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Category: Poesie

Si tu savais…

Si tu savais…

Oh Grande Mathilde si tu savais
Ton chemin équivaut à ton bonheur
Toi qui penses être souvent dans l’erreur
Toi qui oserais à peine critiquer

Nous t’aimons comme tu es
A juste titre, juste valeur
Celle de la liberté
Pas celle qui fait peur

Et moi, je prône la liberté et la justice
Et toi, au-delà de ton trône tu ressurgis
Et nous tes amis, ne sommes en lice
de te marginaliser, et je ris

Non de toi, mais des autres
Qui n’ont pas compris ta vie
Ce ne sont que des apôtres
Gentille Mathilde, Souris

Damné

Damné

Damnés par des regards initiaux
Ils sont heureux et s’offrent des bouquets de lilas
Se sussurent, s’aiment avec des mots tout bas
Et depuis ils ne prononcent plus le même argot

Ils leur ont jeté des regards bestiaux
Féroces, mais ils sont munis d’armes
Et se battent, avec des moyens loyaux
Pour prouver qu’ils peuvent égaler, sans alarme

Et , vois-tu pendant que tu me jettes ton regard
Je suis complètement fou, hystérique, hagard
Nonobstant je suis et tu le perçois
Ma foi, je suis resté vide, sans voix

Départ

Départ

Départ insensé, départ malheureux
Et nous ne nous préparions pas à te dire adieu
Je ne dors plus, tu sais je crève
Et nous ne verrons plus tes lèvres

Ni ton visage, adage de bonheur
Et tu ne seras pour nous un mirage
Maintenant nous avons peur
Nous ferons tout pour faire barrage

Et notre corps se ride de tristesse
Car ce que tu fais, en tout conscience, nous blesse
Et comme tant d’autres, c’est un avis de tempête
Je refuse de ne te dire que tu es bête

Plutôt mourir que de vivre cela
C’est comme si tu étais partie dans l’au-delà
Et les larmes coulent sur mon humanité
Toi qui pour nous es terre de vérité

Comme ciel où jaillit la volupté
Nous qui voyions des étoiles dans tes yeux
Cela fait un creux
Comme creux de la main et des choses envolés

Dédié à M.H, M.R, A, R.V.

Alouette

Alouette

Alouette, petite alouette
Tu es là, et tu becquettes
Sur le pont du paradis
Sur le chemin de la vie

Et tu te sens heureuse, petite tortue
Des mers et de la terre
Car tu ne courres plus les rues
En y trouvant sans cesse l’enfer

Ton inclination m’éclaire chaque jour
Mais tu ne m’entends car tu sembles sourde
A mes observations, mes petites leçons
A la fin vieille canaille tu deviendras bonne

Ils furent heureux

Ils furent heureux

Ils sont heureux, mais surtout furent heureux
Car de tous ces mots, le seul qui ressort est l’amour
Le terme qui ne nécessite pas de retour
Et nous continuons notre vie à deux

Sans se préoccuper du monde extérieur
Afin de continuer sans faire d’erreur
Et toi et moi aimons la vie à brule-pourpoint
Et continuons ce passé jamais lointain

Et c’est une déesse qui décide de toi
Qui fait que je suis dans tes bras
Qui statue sur ta flamme éternelle
Chut! Toutes ces choses sont charnelles!

Droit de vivre

Droit de vivre

Droits de vivre, mais obligation de subir
Les mots, la maltraitance hiérarchique
La royauté et la dictature empiriques
Mais aucun droit de se faire salir

De ces subordonnés aucun ne résiste
Et s’il y en avait, le cachot s’ouvrirait
Pour continuer de violer leurs libertés
Sans voir d’autre solution, d’autre piste

Que celle de rechercher le gain, l’égocentrisme
Et il voit une réalité prisme
Vide de sens, nue de regard
Et ils se regardent d’un air hagard

En se demandant si démocratie et royauté
Sont équivalents et rendent grand
Et ces petites beauté les voilà enfermées
Dans un cauchemar, et il se croit avant

Mais nous sommes au présent, et je parle au futur
Et je condamne ces traitres, ces tyrans
Qui se croient supérieurs, et qui ne sont blancs
Comme neige, ici je le dis en lieu sur

Mes soeurs

Mes soeurs

Mes sœurs, celles de coeur
Qui avec vous emmènent la chaleur
Qui changent à chaque fois de couleur
Vous n’avez jamais eu en me rencontrant, peur

Mais moi, j’ai ce besoin immense d’amour
Éclairez ma nuit, assombrissez mon jour
Comme la rose et le réséda
Oh vous que voilà

Et je suis parfois, à votre égard, poupée de cire
Jetable, rachetable à merci
Et pour vous ces mots j’écris
Et pour toi mon cœur balance, ma mire

Petite Hirondelle

Petite Hirondelle

Petite Hirondelle, viens vers moi
Petite Pucelle, entraines toi
A ne rendre l’amitié qu’on t’a donné
Et vois que belle est la vie qu’on ta créé

Et tu n’arrives pas à le concevoir
Petite merveille de la nature
Que tu es sous le charme de l’air pur
Et en toutes ces illusions je ne pourrais croire

Tu ne joues pas à armes égales
Tu triches avec tes mots fatals
Tu es une poupée de cire
Malléable, mais je te vois rire

Comme pleurer , et la rivière s’écoule
Et la mer s’effondre
Et la terre se chamboule
Et tout ces mots tu es en train de me pondre

Et tu essayes petite alouette
D’avoir l’air un peu plus chouette
L’oiseau qui est en toi somnole
Alors qu’il préférerait être en vol

Oh princesse charmante qui s’endort
Loin dans le pays des cieux
Avec les ténèbres et les dieux
Je sens l’air incrusté de la mort

Dans l’âme que tu as
Dans ta flamme , la plus belle
Et tu souffres, dans l’au-delà
Restes ouverte au monde petit hirondelle

Dédicacé à N.D, et M.H

Il se ballade

Il se ballade

Il se ballade, de chemin en chemin
Sur les quais et les rivières de France
Lui aussi a mal de bon matin
Quand il fut abandonné dans l’ignorance

Et lui aussi, il aurait aimé vous connaître
Et il aimerait dans cette société, renaître
Et moi, Et vous, je suis là mais ne peut rien faire
Et toutes ces choses sont si austères

Tristesse, et coule de l’eau dans l’océan
Et souffle, souffle le vent
Je ne suis que peau de chagrin
Et j’écris mon amertume sur ce parchemin

Impopulaire

Impopulaire

Impopulaires, ils  sont,
Ils ont autant, les mêmes boutons
Que moi, sur ma figure pétifriée
Sur tous ces mots scarifiés

Et Alors? Qu’ils soient blancs, noirs, jaunes
D’autre couleur, aveugles, handicapés, altérés,
Ils ont les même droits, les mêmes valeurs
Ni moins, ni plus que nous, mais ils ont peur.

Car il se sentent rejetés de la société
Qui les a martyrisé , maltraité
Et tout ces mots d’amour, d’amitié
N’existent plus, pour vérité!

Si vite perdu

Si vite perdu

Ma rose du matin, si vite perdu
Mon chagrin, tant soit peu lié
Et je peux encore aimer
A ces instants que je t’ai volé

Et si rapidement tu t’éloignes
De mon cœur, mais je t’aime encore
Car dès que je te parle je te dévore
Et comme avant, ton corps j’empoigne

Je suis exposé à tes rayons ultra-violet
J’ai brulé une partie de ta flamme
Mais la mienne reste pour toi, ma femme
Et ce seul amour, je te l’ai accordé

Et je ressent la nostalgie comme vacances d’été
Comme si c’était loin, passé, daté
Et pourtant c’est toujours au présent
Et je te souffle de l’amour maintenant

Amour oublié

Amour oublié

Amour oublié, tout l’été
Amour perdu, pour ceux que je n’ai vu
Je me ravive avec ceux qui m’ont manqué
Je me suis vraiment déçu

Et je t’ai oublié mais tu sais qui je suis
Et je t’ai oublié et mon regard tu as volé
Comme un oiseau au milieu du ciel
Et je n’ai pour exister que ce que de moi tu admets

Non, ne me perds pas, je reste là
Non, n’y voit pas là mon mystère
L’homme inconnu au regard de père
Et plus je m’éloigne , moins tu t’en vas

Et dire que pendant ce temps je t’ai châtié
Pour ce regard, ce sourire vide d’espoir
Qui me dit il te reste encore quelques soir
Maintenant, ces bribes sont pour toi la vérité

Adolescence

Adolescence

Adolescence, toi qui es si vite passée,
Adolescence, en toi je me suis envolé
Restes un peu en moi, où tu es
Afin de me dégager de ces responsabilités

Et du reste je ne suis à l’abri
Maintenant que je grandis
Et cet espoir gâché
Par une famille déchiré

Meurtri, blessé, par les états de chacun
Et personne n’aurait osé, ni même une catin
Dire ces sous-entendus, ces choses mal vues
Et toi, et moi, et nous sommes des gens incongrus

Mène ton bateau

Mène ton bateau

Mènes ton bateau, ta rade
Uses ta voix, ton visage
Vois ces choses si perfides!
Fais un peu de vide!

Et tu verras, tu te reconnaitras
Tes passions, ta patience reviendront
Saches, douce, que je suis toujours là
Cet état d’esprit m’en dit long

Toi qui a toujours su te battre
Je ne te vois ni te sens plus
Et tu cherches la chose à abattre
Hey, n’abandonnes pas. J’y ai cru!

Vivre bien

Vivre bien

Vivre bien c’est vivre heureux
Vivre heureux c’est n’être égoïste
Mais penser aux autres, quel aveu!
Et je ne change pour autant de piste

Amies et amis, voyez la vérité
Celle qui dit que je vous aime à l’éternité
Vous avez votre sourire cajoleur
Vous avec votre tendre cœur

On ne se rend pas compte d’autrui
Et ne vivons pas assez de l’altruisme
Mais beaucoup plus de l’égoïsme
Et ce qui fait rage c’est cette lie

Que chacun exploite à sa manière
Hélas il faut s’y faire
Et des personnes voudraient le monde
Moi je leur dit restez dans vos songes.

Sépares-toi

Sépares-toi

Sépares toi de son corps, de ses yeux, de sa terre
Sépares toi d’elle, mon frère
Je te le répète sans cesse avec mes propres mots
Arrête! Cesse de faire l’idiot

Tu as laissé ta jeunesse, et elle te blesse
Tu continues ta vieillesse. oh! Lâche et insensible
Aux tourmentes que désormais tu délaisses
Et je lis ta tristesse comme on lit une bible

Plus fort, plus courageux, merci merci encore
Mais là maintenant, tu as vraiment tort
De t’acharner, d’attendre. Avance!
Reculer est la pire des insolences!

Vie d’espoir

Vie d’espoir

Ma vie est munie d’espoirs, de rêves irréalisés
Et en deux semaines, celà se concrétise
Des liens si forts entre deux êtres appréciés
Ô! Combien ai-je la joie de te faire la bise

Doux soleil, tendre automne
Beau ciel bleu, verdure en vogue
Quel félicité de t’avoir rencontré
Moi qui tout ce temps n’y croyait

Mes mots sont simples pour te dire merci
De voler à mon secours, autant que me faire rire
C’est dans ton coeur qu’est ta pensée d’esprit
Même à mes moments les plus noirs tu ne vois le pire

Et tu ressens l’envie de me le dire en cachette
Par des gestes, des attitudes parfois outrées
Mais c’est un plaisir de voir que tu n’as pas d’inimitié
Envers moi, jeune alouette.

Dédié à M.H

Bouleversement

Bouleversement

Bouleversement, attendrissement et ces mots tendres
Que je te tend, que tu renverses, que tu bouleverses
Pour réveiller en moi ce que j’ai, cette habile adresse
Qui s’était endormie dans mon âme, que j’ai voulu vendre

Mais tu n’as pas besoin de te réveiller en porte-jaretelles
Pour continuer à mon égard d’être belle
Restes simplement toi, la plus naturelle
Car forcer le destin, c’est percer les nuages, le ciel

Toi qui es si douce, tu as bousculé mon existence
Toujours avec des heures d’avance
Et avec une si grande insolence
Et si tu ne l’avais fait, je ne me serai fait violence

Mais il n’y a pas besoin de se gâcher la vie
Pour être connu, reconnu
Le bonheur tient à quelques envies
Parfois insoluble,vu, revu et maintenant vendu

Et si vous pleurez chaque soir, sachez qu’il y’a plus triste
Et qu’il y a des gens, qui ne visitent que leur intérieur
Et qui oublient que le monde, les amis, c’est l’extérieur
Alors maintenant vivez! Refaites tourner le tourne-disque!

Injustice

Injustice

Injustice sur cette terre, où le juste mot est l’enfer
De se retrouver avec des idéaux, et rester en marge
Du monde, de l’amitié, des relations de notre âge
Et en cet instant, je vous perd

Mais je vous aime, au point le plus absurde
Ta vue m’est lointaine, mais pourtant si soudaine
Ma vie est longue, large, et rude
Et toutes ces questions qui me reviennent

Ma mie, ma vie vous me paraissez si distante
Avec moi, votre jeune ami, au cœur d’oiseau
Libre, qui vole et chante
Mais rappelez vous, il y a toujours des corbeaux

Amitié fraternelle

Amitié fraternelle

Amitié fraternelle, celle que je découvre chaque jour
Et toi tu es celle qui aussi me dit bonjour,
M’adresses tes rires, m’affiches ton sourire
Même quand celà se prête au pire

Et quand je te rencontre, pas de sempiternelle séance
De mot arrachés, juste des termes sans violence
Des phrases qui font simplement plaisir
Je n’ai d’yeux mais simplement des mots pour prédire ton avenir

Et quand je te regarde dans les yeux
Je vois là des choses qui sont acquises
Mais je te laisse ta liberté, tes voeux
Et je préfere m’écrouler comme tour de pise

Et tu vois, le bonheur suffit de simplicité,
Un sourire, un regard, des mots, des gestes
Tout cela sans apprentissage initié
Quand à moi je ne retournerai pas ma veste

Liberté

Liberté

Liberté je t’ai proclamée, liberté je t’ai retrouvée.
Tu m’as été rendue après des années passées en prison
Prison de ma vie, qui a duré des décennies
Et maintenant, je vis!

Je ne souffre plus de cette cadence
Je ne vis plus dans la plus complète ignorance
Et enfin j’ai appris ce qu’était la décence
Je sens désormais tous mes sens.

Et toi et moi, heureux comme poissons dans l’eau
Ces jours, ces heures sont pour moi meilleures
Enfin je me sens pousser sans être dans le leurre
Et écrire tous ces mots ne semble plus idiot!

Inconnue

Inconnue

Inconnue, tu fus et tu es l’être que j’aime
Tu sommeilles en moi, mais je ne rêve pas
C’est la réalité qui est là, à grand pas
Mais moi je suis avec toi, dans ton arène

Ce jour où nous nous sommes rencontrés
Fut un moment magique
Pourvu qu’il ne se transforme en tragique
Avec vous jeune amourette c’est l’été

Et j’entre dans ton cerveau
C’est la secousse de ton âme
Qui me rend complètement fan
Avec toi je suis un radeau sur l’eau

Epilogue d’une vie

Epilogue d’une vie

Épilogue d’une vie, et moi qui dois toujours dire joli
Et tout ce temps que j’ai perdu avec toi
Et vous m’avez mis en émoi
Et je n’ai jamais pu te dire crois moi

Sans horaire, quelle liberté,
Vous m’avez dit la vérité,
Et je vous remercie en vous envoyant
Mille fleurs, et en vous embrassant

Jeunes amies, vous qui m’avez sauvé
Du gouffre dans lequel j’allais m’installer
Combien de fois devrais-je vous remercier?
Un nombre infini, celui qui a fait l’humanité

Joie

Joie

Triste sort effacé de mon corps, comme par magie
Et tout d’un coup grace à une baguette, je souris
J’ai fait de moi l’homme heureux, sans contrainte
Mais surtout une homme de joie, sans crainte

Plus serein qu’auparavant, grâce à mes erreurs
C’est ce qui se passe à force de regarder l’heure
Toi, moi trouvons l’équilibre de tout ça
Et je me vois maintenant dans tes bras

Joie, c’est le terme qui me revient
C’est le thème que maintenant je me souviens
Et même si je ne suis plus tout à fait moi
Je le fais dans ton sens, et pour toi

Il était une fois

Il était une fois

Il était une fois, le paradis
Celui auquel séjournent les sages
Qui sont doux comme des images
Ce sont des gens qui ont sourit

A la vie, comme à la mort,
Et jusqu’au dernier carat
Et je devrai les suivre, ces gens là
Je fais une erreur, qui vaut de l’or

Je suis en train de perdre l’estime
Que j’ai en vous jeune jonquille
Moi qui ne dors jamais l’esprit tranquille
Moi qui devrais avoir plus d’estime

La vie est là, parsemée de combat
Et d’embûches au milieu du chemin
Et je trébuche mais elle me releva
Et j’essaye d’éclaircir ces doux matins

Doux matins, qui sont mon été
Ma vie, mes sentiments
Ne sont plus que poussière trainé par le vent
Moi qui avais tout calculé, tout dirigé

Maintenant, je noies mon chagrin dans la littérature
Dans ces mots qui coulent à flots
Comme coulent les larmes sur mon visage
Oh voyez donc mon adage

Il y’a des moments où l’on aimerait être jovial
Et aussi continuer d’être cordial
Mais il y’a des moments où la réalité fait face
C’est là que vivre agace.

Et il y a cet état, celui que je traverse
Celui qui fait que mon entourage se blesse
Qui fait des sursauts, des ressauts
Celui que j’essaye de contrôler avec les mots

Noir

Noir

Noir, tel est la couleur que je vois
Noir, Mais je me pourvois
A la casse, aux ordures humaines
Quand toutes ces choses que je fais sont vaines

A quoi bon, si ce n’est être rejeton
De mon avenir, ma destinée
A rien, au revoir je m’en vais
Ca y est j’ai appuyé, la balle est dans l’action

Tout le monde me regrette, quoique
Et voilà vous pleurez
Et vos rires s’effacent
Mais vos larmes vont vite sécher

Je reviendrai, une fois ma vie achevée
Sur ce globe qui m’a souvent maltraité
Et non vous ne m’aurez
Parce que l’amour m’aura rattrapé

Celle qui me fit naître

Celle qui me fit naître

Celle que me fit naître a oublié sa fonction primitive
Elle a fait les choses beaucoup trop hâtives
19 ans de saccages, 19 ans de dégâts
Et je cours loin là-bas

Tu as oublié que ta fonction est d’aimer
Mais c’est aussi celle de t’occuper
De ceux que tu fais chaque jour vivre
Et tes cris ne s’écrivent plus dans les livres

Drôle de choix que d’être sur ces principes
Que tu nies et renies chaque seconde
Et tu es encore dans une autre monde
Et dans ta bulle tu t’abrites

Ce que tu ne sais c’est que nous t’aimons
Mais nous ne pouvons plus te le dire
Et pourtant, ces mots nous les envoyons
Mais tu nous repousses, de ta pensée tu nous vires

Voles à mon secours

Voles à mon secours

Oh toi l’amie là-bas, qui vole à mon secours
Viens par ici que je te tendes mon bonjour
Et que je crie que je t’adore
Même si parfois tu es hors bord

Une amie au long temps se garde
Et saches, que moi aussi j’ai besoin de toi
De ta voix, de tes bras
Qui me soulève quand je suis moralement malade

Et tu me susurres, sage sage comme un enfant
Que tu consolerais en bas âge
Ces mots que je n’oserais entendre de ta bouche
Ces idées, ces gestes louches

Dédicacé à une de mes amies

Ravivée

Ravivée

Eclairée, c’est une amitié sans faille
Dans un monde où il ne faut que j’aille
Elle est là et vole aussi à mon secours
C’est un luxueux velours

Où il ne faut s’asseoir
Sous peine de décevoir
Celui qui vient vous voir
Et qui continue de croire

Et je crois encore à ce charme
Qu’est l’amitié des êtres humains
Celle qui est sincère et de bon matin
Qui vient du cœur et de l’âme

Et non la virtuelle
Qui fait craquer chaque ficelle
Et je la vois tous les jours
Me tendre un bonjour

Je me lasse de ces tromperies
Et de toutes ces vieilleries
Je dirais même ces cachoteries
Qui me sont faites en catimini

Mais seulement n’oubliez pas
De mes deux yeux je vous vois
Oh tiède douceur qu’est l’amitié
Viens par ici te réchauffer

Sentiments

Sentiments

Sentiment dérisoire, face à tant d’acharnement
Sentiment d’un soir, face à cet engouement
Je pleure, je rie, mais dans des bras ouverts
Je parle, je crie dans ce vieux monastère

Il n’y a pas de contrôle de ma toute puissance
Il y’a seulement encore une certaine ignorance
Et vous, vous êtes là, à m’assener de questions
Qui ne servent qu’à me mettre en émotion

Mal aise sur cette terre qui ne m’est destiné
Et j’ose employer le mot souffrance
Pour ne pas dire ma plus cruelle vengeance
Celle que chaque jour j’ai décrété

Et la vie s’acharne sur mon bonheur
Mais j’aime ma petite fée, ma soeur
Qui vient me cajoler, consoler mes peines
Et moi de lui répondre je t’aime