Il a vu son bonheur
Il était une fois une femme,
Une certaine Charline, jolie dame
Qui rencontra un jeune garçon
Et elle s’éprit de lui avec raison
Il la blessa, par de vulgaires palabres
Lui enfonça dans son doux cœur un sabre
Et ne put le retirer dans l’immédiat
Que par pertes et total fracas
Il voulut soigner sa profonde blessure
Mais il se perdit en ratures et mille mesures
Loupa le coché du pavillon qui sonnait
Son âme continuait de saigner
Il essaya de lui donner mille affectueuses pensées
Mais il fut tard et son délit était déjà bien prononcé
Alors il lui écrivit ses mots pour la consoler
Malheureusement son pouvoir était limité
Il ne sut comment la faire rire
Alors il ne pensa au pire
Il sait dans son âme perdu d’amour
Que ses efforts auront peut être un retour
Mais il ignore combien de semaines seront utiles
Pour combler son cœur, qui joue à pile
Qui joue à face, rien de plus tenace
Il saura lui garder une grande place
Si elle le décide dans son esprit
Si elle lit ses mots et lui pardonne ses méfaits
Il saura la combler comme une petite fée
Dans des galaxies lointaines et téméraires
Il tentera de lui plaire
Cet homme vous jette ses dernières lettres
Alors, un jour, il dira, c’est maintenant, peut être