Le manège
Je n’oublie rien, je n’oublie plus Je retourne dans mon monde reclus Je suis couché à terre, sanguinolent A cause des coups de massues violents Toutes ces palabres, parfois, me désarment Mes sourires fondent en grosses larmes Mon corps se dilue dans l’acide Ma silhouette et mon être restent placides J’ai rêvé d’un monde bien…