Abandon
Peur de tes bras ma douce ingénue
De tes mots, ton charme, ton odeur
Tes sentiments ont mille valeurs
Je crains de toi n’être plus vu
Mon âme s’abandonne à ton esprit
Mon cœur chevauche ta rivière
La fraternité à présent nous relie
De tes sentiments ma chancelière
Mais peut-être autrui te charmera
Je me noie de chagrin, en vain
Je crois que tu m’abandonneras
Et n’aurai pour pleurer mes mains
À présent j’ai un pied sur l’étrier
Je penche, tombe, me détruit
La vie bascule du mauvais côté
Je ne suis plus ! Adieux, tout est permis !