Les folles amitiés

 

L’amitié qui s’emballe, qui semble si folle
Chacun sa place, chacun sa vie, chacun son rôle
Celle des jours de joies, comme des jours de pluie
Qui tend la main, récitant à voix haute des litanies

L’amitié, qui aime l’autre, sans jugement ni valeurs
Qui admet les petites fariboles, les grandes erreurs
Et vous épaule, vous guide dans ces boueux marécages
Vous écoute jusqu’à la fin de votre plus grand voyage

L’amitié qui sonne le glas des plus grandes discordes
Qui siffle, comme un pinson, la fin des plus grandes hordes
De barbares envahissant le terrain de l’amour aveugle
Qui crient la haine de la vie et qui petit à petit, beugle

L’amitié, loin d’ici, qui nous fait planer d’incertitudes
Qui bouscule la médiocrité et nos mauvaises habitudes
Et joue sur notre solitude, nos plus grandes errances
La flamme s’est soudainement éteinte, irrévocable sentence

Publications similaires

  • À toutes ces femmes

    À toutes ces femmes, Je voudrais leur dire toute l’âme Que j’ai pour comprendre cette tristesse Je voudrais comprendre cette bassesse Je voudrais comprendre cette phallocratie Qu’a l’homme sur la femme Je voudrais comprendre cette aristocratie Que l’humain a sur ces dames Ceci est d’une petitesse jamais imaginée Dans notre monde civilisé Dans notre monde…

  • Maladie d’amour

    Maladie d’amour, maladie de toujours Quand l’être aimé est totalement subjugué Se dessaisir ne devient plus réalité Et pourtant les rues elle ne court Quand les soupçons deviennent réalité Quand la maladie devient agressivité Et que le miroir devient déformé Il est temps de revenir dans la vérité L’amour le plus juste est celui de…

  • Deux êtres

    Dédié à ma meilleure amie et son petit ami Deux êtres s’envolent dans le ciel Deux êtres si lointains Qui pourtant d’eux prennent soin Ah! Que la couleur vienne à eux, lune de miel Aucun regret, aucun scrupule pour des gens que j’aime Ils méritent ce qui leur arrive Rien de plus beau que ceux…

  • Pétillante

    Pétillante de fraîcheur, sans aucun leurre Parfois une chaleur, mais aussi quelques peurs Vous êtes l’étoile qui a fait jaillir mon âme Oh vous mon bel enfant, oh vous belle dame Votre visage est si doux et coloré de mille feux Et je vous rejoins dans votre âme, dans ces lieux Contrariante quand je dis…

  • Le cœur et l’esprit

    La vérité a éclaté et je l’ai entendue tous vos mots salaces j’ai reçus En pleine face, tel un boomerang Qui a explosé, soudain fait bang! Vous m’avez anéanti, rabaissé au plus bas J’ai mal, et peut être je ne me relèverai pas J’étais intègre et j’ai tenté l’honnêteté Cela ressemblait alors à des roses…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *