Archives de
Tag: amour

Amour dévolu

Amour dévolu

Amour dévolu
Amour absolu
Amour qui évolue
Amour qui l’eût cru

Je t’ai trouvé
Je t’ai rencontré
Nous nous sommes initiés
Et nous avons disposé

Disposé de cette flamme commune
Notre dessein est maintenant tracé
Nos idées sont à présent à la une
A la une de nos cœurs rassemblés

Je pense enfin trouver la beauté
Qui est en moi, qui est en toi,
C’est notre choix
Mais il n’est pas respecté

Je m’éreinterai pour toi
Je transpercerai le monde
Tu est mon cerveau, ma voix
Non! Je n’ai pas d’idées vagabondes

Tolérance, ignorance, absence, croyance
Sont les mots de ma réflexion
Sont les gravats de ma différence
Sont les termes de ma finale ovation

Pleurs

Pleurs

Je n’arrive plus à contenir cette émotion
Émotion mélangé de joie et de tristesse
Ô toi que le souffle ardent du vent caresse
Ô toi et moi comme ce sera long

J’ai le cœur qui bat à la chamade
Tu m’a conté ta ballade
Tu m’a emmené vers ta rade
C’était une grande charade

Celle que l’on conte tout les jours
Celle qui voit l’amour
Aujourd’hui je pleure
Je ne nie pas que j’en ai plein le cœur

Me voici livré à toi
Tu me laisses sans voix
Tu restes mon roi
Celui qui sait ce qu’il y a en moi

Raison

Raison

Non. Je n’ai pas raison de penser cela
Et pourtant je le souffle tout bas
Comme souffle un vent coureur
Sur la plaine de ton coeur

La plaine de ton coeur est comme ton âme
Elle est ouverte mais pas comme toutes les dames
Ouverte et on peut encore creuser de l’amour
On peut encore regarder au plus profond de ton jour

Ô toi qui viens quand je suis triste
Ô toi qui chaque jour me fais vivre
Je suis quelqu’un car dans mon coeur tu habites
Toi qui m’aime , je lis en toi comme on lit dans un livre

C’est fini , tu a encerclé et pris les clés du trésor
Tu trouves toujours quelque chose caché dans mon dehors
Tu vois je te l’ai dit je suis à toi
Je me dévouerai pour ta belle voix.

Oubli

Oubli

On oublie souvent l’etre qu’on aime
On oublie souvent le bonheur qu’il amène
On oublie souvent la chaleur qu’il dégage
On oublie souvent son visage

Je te vois , tu me caches, je te cache, tu me vois
Ça y est je deviens fou de toi
Ça y est tu es toujours là
C’est toi, je n’entends plus que ta voix.

Toi et moi ce n’est plus banal
Toi et moi c’est normal
Toi et moi depuis quatre mois
Je t’aime et mille baisers de moi tu reçois.

Ce poème est pour toi
Nous sommes de connivence sur beaucoup de points
Merci à toi
Notre destinée n’est plus très loin.

A toutes ces femmes

A toutes ces femmes

A toutes ces femmes,
Je voudrais leur dire toute l’âme
Que j’ai pour comprendre cette tristesse
Je voudrais comprendre cette bassesse

Je voudrais comprendre cette phallocratie
Qu’a l’homme sur la femme
Je voudrais comprendre cette aristocratie
Que l’humain a sur ces dames

Ceci est d’une petitesse jamais imaginée
Dans notre monde civilisé
Dans notre monde agrée
Dans ce monde distingué

Je ne comprends pas pourquoi la vie est faite ainsi
Mais la chose que je comprends c’est qu’enfin elle rit
Lecteur! D’après toi , que désignais- je avec tous ces termes?
Je signale quelque chose d’anormal dans un monde qui s’aime

Compassion et Amitié

Compassion et Amitié

J’éprouve une certaine compassion
A l’égard de certaines amitiés
J’avoue cette affection
Je suis très lié.

Ô combien d’êtres dans cet univers
Oublient qu’ils vous aiment
Ô combien ils n’ont jamais pensé
Que vous étiez leur été.

Chacun de nous est très beau
Chacun ses qualités, ses défauts
Chacun un jour a un cœur d’ange
Chacun a de l’amitié et de la compassion qui se mélange

Le problème c’est qu’ils ne le voient pas
Le problème c’est qu’ils ne le ressentent pas
Le problème c’est qu’ils le cachent
Le problème c’est qu’ils veulent que personne ne le sache

Le printemps est dissimulé dans leur esprit
Un beau jour le printemps se réveille
Ca y est ils ont compris ce qui chaque jour nous éveille
C’est la compassion et l’amitié, qu’on lit desormais.

Les seuls uniques et existants

Les seuls uniques et existants

Je me suis rendu compte
Peut être un peu tard
Mais je me suis rendu compte
Que j’ai rendu cette amour tard

Je n’ai pas ouvert les yeux avant
Je le vois maintenant
Tristes larmes, triste sort
Joyeux drame, dors, dors encore…

Je n’ai jamais autant compris l’importance
De l’amitié et de l’amour de deux êtres
Même si parfois je leur envoie ma lance!
Je me demande pourquoi je suis si bête!

Merci de m’avoir compris
Mais moi je ne vous ai pas tout dit
Trop de choses restent enfouies
Et ce sont ces choses qui mênent les cris!

Un regard différent

Un regard différent

Tu as un regard qui ne m’est pas indifférent
Tu as quelque chose en toi me ressemblant
La vie est faite d’aléas et de surprises
Ca y est je suis dans ta plus grande emprise

Concomitant à mon égard tu resteras
Concéder souvent tu le feras
Parce que tu l’as dit tu affectionnes
Ce chagrin et chaque jour tu me collectionnes

Cette façon de concevoir est inhabituelle
Et pourtant parfois je suis cruel
Tout cela m’oppresse chaque jour
Mais elle sait donner des choses sans retour

Nous sommes dans un monde au regard pressé
Mais chacun voit son univers comme il est lancé
J’ai vu le mien dans un monde decontracté.
Enfin j’ai le temps de souffler!

Ce qui nous grandit

Ce qui nous grandit

Je t’ai capturé tes yeux
Je t’ai touché les cheveux
Et dès que je t’ai vu
J’y ai tout de suite cru

Nous avons parlé orientation
Nous en avons dit tellement long
Mais nous tirons notre épée
Celle qui nous emmène dans l’épopée

Vous avez rigolé
Vous ne l’admettez pas
Vous essayez de mettre des bâtons
Pour voir si ça va tourner rond

Tu ma dit laisses-les!
Tu m’a dit restes gai!
Tu as vu ce désarroi
Tu m’as mis en émoi

Ils se battront
Ils resteront
Ils diront à la terre entière qu’il s’aiment!
Ils le feront valoir avec la plus grande peine!

Quand je serais grand…

Quand je serais grand…

Quand je serais grand
Je serais touffu , barbu
J’aurais peut être quarante ans
Mais je ne serais pas cru

Quand je serais grand
Je ne saurais ce qui m’attend
Elle désignera ce qu’elle veut
Elle passera sa main dans mes cheveux

Quand je serais grand
Je continuerais ces rêves d’enfants
Elle continuera de comprendre
De me faire apprendre

Quand je serais grand
Je ferais quelque chose de marrant
Mais ce sera toi
Qui me guidera

Un baiser mérité

Un baiser mérité

Ô toi qui m’illumine,
Ô toi qui t’exprimes,
O toi l’élue du cœur
Ô toi qui fais mon bonheur

Je sais que tu es là
Je sais que tu viendra
Je sais que les jours de flamme
Ne riment pas avec larmes

Battus  nous sommes,
Congrue tu es pour moi
Imperceptible bonheur je reçois
Infaillible amour je te dois

Toutes ces années, passées à s’enfermer
Sont maintenant réunies à jamais
C’est la plus grande part de chaleur
Jamais perçue dans cette profondeur.

Emotions

Emotions

Bizarrement, je ne pense réussir
Alors qu’il faut se donner les moyens d’agir
Je préfère verser ce flot de larmes
Peut être pour tirer un signal d’alarme

Quand je conçois, tout bas
Ce que je suis , pourquoi je me bats
Je pense être dans l’ombre
Et ne voir que des choses sombres.

Voilà un cri du coeur,
J’ai peur
Oserais-je comprendre?
Oserais-je apprendre?

Je ne sais!
Je suis pris par l’émotion
Je n’arrive pas à tourner rond
Mais J’y arriverai!

Tant d’histoires sont préfabriquées,
La mienne ne restera pas demeurée
Il faut prendre l’habitude
Que certaines choses soit rudes!

Quand quelqu’un pose les yeux sur vous

Quand quelqu’un pose les yeux sur vous

Un jour tu m’as dit : Vis!
Je me souviens , et je t’ai regardé, réjoui
Mais je n’avais jamais pensé transformer
Quatre ans en une journée, c’est l’été.

Quand, dans la vie il vous faut quelques larmes
Alors c’est toute la dimension de l’âme
Qui est là!
Nous menons la même bataille, le même combat.

Quant à ce qui est dit, j’en rie
Si un jour quelqu’un se surpasse pour vous
Prenez l’occasion, saisissez la , comme l’on prend l’habit
Soyez complètement fou!

Trop peu de gens vous accordent leur regard
C’est pt’et quelque chose de bizarre
Mais vous le savez maintenant
Il faut faire avec le temps!