Solitude
Solitude d’antan, solitude d’avant
Un requin sur mon ilot blanc
Mon visage est maintenant fermé
Je ne fais plus vraiment l’unanimité
Comme un poisson pris dans un filet
Je ne vois plus de grande sincérité
Je parle au vent qui me souffle
Qu’il a pris un sacré coup de moufle
J’oublie les vertus du de la vie, du rire
Et vous continuez peu à peu de me salir
Égoïstes, pleins de préjugés idiots
Je relève la tête et ne dis mot
Je ressens une vraie et grande amertume
Pas une fausse et petite solitude
La vie est faite avec un accordéon
Le début du renouveau n’est plus très long