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Author: fabien

Petillante

Petillante

Pétillante de fraicheur , sans aucun leurre
Parfois une chaleur, mais aussi quelques peurs
Vous êtes l’étoile qui à fait jaillir mon âme
Oh vous mon bel enfant, oh vous belle dame

Votre visage est si doux et coloré de mille feux
Et je vous rejoint dans votre âme, dans ces lieux
Contrariante quand je dit bleu car vous me dites rose,
Vous voulez parfois prendre une petite pause

Je ne puis vous l’accorder, car votre bonheur est mien
De liberté, d’amitié vous vivez et me donnez le lien
Votre parole est le plus grand atout que vous jouissez
Car elle est salvatrice du bien fait que vous apportez

Entendez , écoutez, soyez parfois intransigeante envers moi
Je n’en serais à votre égard que gré, à chaque fois
Et je reviendrais, avec de bas mots, parfois comme un idiot
Et vous me direz que je doit encore une fois n’être point sot

Amen!

Amen!

J’ai tiré ma dernière révérence
J’ai changé la régulière fréquence
Je suis un minuscule grain de sable
Qui ne viendra plus jamais à table

Mon gosier a cracher sa dernière douleur
J’entends d’ici, à petit pas, mon exécuteur
A son approche je prend par la fuite
Ma géhenne n’est plus vraiment traduite

J’ai perdu tout sens de la réalité
Me suis pourtant maintes fois accroché
Je n’ai vu approcher ma sentence
C’est a présent une grande pénitence

Je ne suis rien sauf à vos yeux un idiot
Rien à faire je n’ai à votre égard que mot
Je suis seul, triste et à la fois tendus
Mon isolement radical est parfois aigus

Amen!

Le noir et le rose

Le noir et le rose

Le noir couleur du désespoir
Le rose couleur d’espoir
Le gris parsemé de la vie
Le rouge de ton coeur ma mie

Toutes les couleurs du ciel
Sont maintenant superficielles
Les étoiles se sont éteintes
Mon armure est restreinte

Croire en la gloire, l’avenir
Tu va surement m’anéantir
Je vais me retourner, assommé
Inutile de crier, je suis inanimé

Le sang à coulé sur le bitume
Et le croque-mort nous reçûmes
Et vous me retrouvez éteint
Oui, je n’ai vraiment plus rien

La moitié de mes peines

La moitié de mes peines

Tu a réduit plus de la moitié de mes peines
Doublé mes joies, atténué l’ensemble des problèmes
Mon coeur est enfermé dans ta vrai et grande prison
Suis-je autant aimé dans ta gigantesque légion?

Ma missive tellement insuffisante à ton égard
Insulte mes sentiments, mon amour à ton regard
Aucun attachement n’est plus vorace que mien
Sans toi, l’amitié est fade, ne vaut rien

Corporellement loin de mon être tu est
Et même si nous vivons souvent en virtualité
Ton âme a percé mes entrailles, mes victuailles
De délices et de bien-être tu m’assaille

Nous étions deux ce onze février dernier
Nous sommes surpris chacun , vivifié
Nous ne formons maintenant presque qu’un
J’ai pensé à toi, j’ai eu raison ce matin là

Chance

Chance

A deux femmes Alais et Fatima

La chance, l’amitié, m’ont sourit
Je te retient, tu revient, vas-y!
Deux êtres de nul part, admirable
Mon âme accueille vos paroles affables

Gravé dans mon corps, mes tripes, mon cerveau
Vos élégants sourires m’ont donné chaud
Je vibre à votre regard, rien n’est trop tard
La moindre inquiétude et je suis hagard

Deux cœurs d’amour, de survie,de bienveillance
Malgré mon chemin, mes défauts, mon errance
Mes crises, mes erreurs, mon attitudes
Et toujours autant de sollicitude

Peu à peu je surmonte mes adversaires
Présent et de plus en plus austères
Plus fort que de vous estimer, j’idolâtre
Votre âme, vos envies sont opiniâtre

Enchanté vous avez dit?

Enchanté vous avez dit?

Tournesol d’été, me voila enchanté
Empereur du royaume de la joie
Chantez, chantez cruelles voix
Votre couteau s’enfonce dans ma plaie

Un monde enfantin où rose est la couleur
Manège de la vie où rien ne m’est épargné
Faiblesses, je te suis avec ma véracité
Mon désir est présentement devenue ma peur

L’enfer d’autrui m’a totalement ébranlé
Mais en moi je détient quelques gloires
Malgré l’absence d’initiative, d’espoir
L’être est reconnaissant des grandes amitiés

Enfance que j’ai perdu, le passé, regrets
Je vous aime d’amour terre et ciel
Je dissimule sentiments et sort mon Opinel
Je suis parmi les votre, mais suis-je accepté?

Abandon

Abandon

Peur de tes bras ma douce ingénue
De tes mots, ton charme, ton odeur
Tes sentiments ont mille valeurs
Je crains de toi n’être plus vu

Mon âme s’abandonne à ton esprit
Mon coeur chevauche ta rivière
La fraternité à présent nous relie
De tes sentiments ma chancelière

Mais peut-être autrui te charmera
Je me noie de chagrin , en vain
Je crois que tu m’abandonnera
Et n’aurais pour pleurer mes mains

A présent j’ai un pied sur l’étrier
Je penche, tombe, me detruit
La vie bascule du mauvais côté
Je ne suis plus! Adieux, tout est permis!

Ciel!

Ciel!

Ciel, quel est mon bonheur ?
Avec toi je suis querelleur
Bataille, amitié, bataille, amour
Je suis enlacé de toi, toujours

Tu procures en moi de l’allégresse
Ton omerta, ta vie, ta sagesse
Décrépit bonhomme je te regarde
Sortir la musique douce de ta barde

La joie de ton sourire m’éblouit
Désolé, désolé ! Je suis parti
j’épreins avec justesse tes bras
Me voici ici, me voilà la-bas

Rose est ta beauté du matin
Mon idole, je ne redoute rien
Je parcours ton sentier, ta trace
Plus rien à mon gout est une menace

La débacle

La débacle

Moyens de survivre, de rire
Je ne pense pas au pire
Le bateau va bientôt couler
Je n’aurais plus de doux étés

Doux mirage, beaux marécages
Tourne, tourne la page
j’ois les pinsons d’hiver
Je repense encore à hier

Je gravite autour de ton axe
Tu détestes à nouveau ma syntaxe
Tu es mon oreille, mon âme
Je t’aime, je t’aime belle dame

Je résiste à cet entier marasme
Il n’y à en moi aucun sarcasme
Je te suis tout, vraiment entier
Pieds et mains entièrement lié

Nostalgie

Nostalgie

Nostalgie je ne suis plus à l’abri
De tes regards insolent mon enfant
De mon estrade, d’en haut, de mon temps
Depuis bien longtemps je n’ai plus ris

Ils courent attraper les tournesols
Ma haine viscérale de l’amour
J’ai tout tenté, cours toujours
Je l’ai récupéré en haut vol

Ton sang à coulé dans mes veines
A transpercé mon âme, bien calme
De ton cœur je n’ai plus la palme
Je voudrais t’avoir ma reine

Me voila complètement penaud
Avec mes sentiments de bas-étage
Je te combattrais, avec ma rage
Non, je ne suis pas idiot

Insouciance

Insouciance

Insouciance, ma plus grande liberté
Mes mérites entier j’ai vanté
Sans vergogne, sans louanges
Maintenant tu te venge

Je t’ai vu partir avec tristesse
Et dans tes mots n’existe délicatesse
Aucun état d’âme dans tes faux-propos
Moralement je n’était plus vraiment beau

Ton cœur est devenue entièrement opaque
Tu à tout tenté avec moi, même l’attaque
Et maintenant tu essaye de vivre en catimini
Sous les pavé chauds de la place d’Italie

Venant te chercher doucement avec mes pas perdus
Bientôt deux ans que j’ai oublié ton visage, ta vue
Que je suis sans ta présence, ton amour, ta naïveté
Comme à l’ordinaire tu exécute une certaine velléité

Eternité

Eternité

Amitié, je t’ai idolâtré
L’ange en toi sommeille
Allume toi petite fée
Imagine mon doux réveil
Susurré de mot tendre

Vacuités de sentiments
Amour maintenant tentant
Rigole mon étoile, ma galaxie
Ignore ma douceur, ma vie
Nul n’aime plus que moi

Retrouvé

Retrouvé

Galère de la vie
Armure en toi tu ris
Électrique est ton humeur
La vie est ton erreur
Le sourire ton bonheur
Envole toi c’est l’heure

Regrets

Regrets

Regrets de l’amitié du passé
Une expérience, une éternité
Des mots,des voix, des erreurs
Des lois, des tristesses, ma pâleur

Allons de l’avenir du futur
Attention rien est moins sur
Et j’endure mon enfance
Je suis en pleine errance

Adolescent désœuvrée que je suis
Le peuple à une nouvelle fois salit
Ma réputation, homme de confiance
Plein d’ultime doléance

Je vais vous châtier à présent
Une vrai peine de cœur, de sang
Et l’amitié que vous respiriez
En moi maintenant vous l’éteindrez

Les lilas

Les lilas

Poésie expérimentale

Lilas fleurissent
Lilas vieillissent
Lilas trahissent
Lilas lisses

Rose ils trépignent
Rose le signe
Rose formidable
Rose affable

Courtoisie de justesse
Courtoisie de vieillesse
Courtoisie affligé
Courtoisie à mes pieds

Meurtris de votre violence
Meurtris de votre absence
Meurtris de l’insolence
Meurtris de votre errance

Les feux

Les feux

à Fatima

Amour en feu
Amitié en jeu
Bonheur en vue
Qui l’eut crut ?

Étincelle de la vie
Mon histoire tu écrit
Tu embrasses la braise
Tu soulèves des falaises

à tes côtés je suis serein
Nos cœurs ne valent qu’un
Soudés pour l’éternité
Reliés à tout jamais

L’au-delà ne nous sépare
Ne nous rend plus avare
Sans aucune affliction
Nous nous en irons

 

Passage

Passage

Mentalement roué de coup
Trainé dans la boue
Rage , amour, désespoir
Je ne puis plus vous voir

Insignifiant à mes yeux
Incrusté de vœux pieux
Adossés à la misère
Pour vous je suis une galère

Vous êtes maintenant austère
Je fait pour vous une prière
Celle de l’intelligence
Celle de l’insolence

Mon cœur saigne abondamment
Maintenant, bon vent
Chers gardiens, chers lionceaux
Vous n’êtes que pour moi sot

Ode Fraternel

Ode Fraternel

Mes entrailles meurtries
Maintenant sans vie
Mon plaisir charnel
Toi petite pucelle

L’éclat de bonheur
Est en toi ma soeur
Doux visage animé
Face à la réalité

Princesse tu n’est point
Je revient de loin
Oublié de ton coeur
Quel grave erreur

Je naquit avant toi
Tu représente la loi
Oublié parfois je suis
Et jamais tu n’a ris

Toi, si douée de nature
Jamais aucune rature
De pépin, de chagrin
C’est très malin!

Aigle Blanc

Aigle Blanc

Aigle blanc, Aigle dormant
D’un exceptionnel talent
Ma petite églantine
Ne tombe pas en ruine

Dotée d’un éternel chagrin
Tu es mon petit matin
Ma vie, l’amitié, mes regrets
Ton cœur se tient prêt

Il bourgeonne d’amitié
De chemin, tendresse, vérité
Une petite fée de la vie,
Une étoile dans la galaxie

L’or vient de ton âme
Tu as ouvert une petite vanne,
J’idolâtre tes choix
Tu me laisse sans voix

23 ans déjà

23 ans déjà

La grue s’en va
Absente tu es déjà
Ton coeur est pierre
Es-tu encore sur Terre ?

Laisse moi encore t’aimer
Te voir, t’entendre, crier
Mais je crois que je voyage
Je n’ai jamais vu d’autres rivages

Pourquoi tu ne m’aides plus ?
Je suis maintenant reclus.
Ne suis-je vraiment rien ?
Même pas une caresse de chien ?

Le crime n’était pas parfait
Tu fus totalement divorcé
La vie n’est pas un cadeau
Accepte tous mes maux

Ennui, problèmes, fatalité
Sont si souvent en toi criés
Et déchirent ta mauvaise humeur
Je n’ai plus vraiment peur

J’assiste à ta jalousie, ta rancune
De connaître des meilleures fortunes
Accepte les autres grandes détresses
Cela devrait t’interdire de stress

Oubli

Oubli

Oubli, tu m’as quitté
Oubli tu m’as forgé
Et mon coeur chavire
Et ton regard se tire

Tu es ma pépite d’or
Tu m’as jeté un sort
Mon âme est percée
Transpercée , sur le côté

Ton désir est le mien
Autour de toi le bien
De moi tu as tout
Vient Vient, tend la joue

Et mille roses t’embrasseront
Mille hortensias voleront
Et la lune s’éclaircira
Je serais dans tes bras

Ignorance

Ignorance

Ignorance, tu es ma petite vengeance
Ignorance, Et c’est à toi que je pense
Ignorance, j’ai un tour d’avance
Ignorance, je n’ai aucune croyance

Me voilà stress de toi, sans nouvelles
Tu t’es encore fait la part belle
Et me voilà, encore une fois, rebelle
Pourquoi, à moi, ta petite hirondelle ?

Ma petite coccinelle, toi si proche
Tu ne m’es que de reproche
Et loin de là tu m’abandonnes
Tu peux encore changer la donne

Crève

Crève

Crève et tait-toi
Crève et soit le roi
Crève et aboie
Crève il n’y a de loi

Et tous les jours l’on meurt
Sans la population, sans rancœur
Me voilà plein de douleur
Me voilà plein de douceur

Un petit sourire, parfois un petit mot
Et tout sort du quotidien, du lot
J’en suis complètement sot
Il n’est jamais trop tôt

Rangez votre fierté, votre orgueil
Je vous ai maintenant à l’œil
Ne faites pas devant moi semblant
Donnez un peu de votre argent

Normalité

Normalité

Qui est normal ?
Qui est banal ?
Sans différences ?
Sans aucun sens ?

Réalité, tu m’as défait
Réalité, je t’ai conjugué
Réalité, j’ai eu la vérité
Réalité, tu m’es sacré

Avec ou sans fauteuil
Toujours le même accueil
Et encore un recueil
Quoi qu’il en veuille

Et je fais le serment
Que tout est comme avant
Que vous êtes dans mon rang
Et que vous ne soufflez du vent

Profit

Profit

Toi, le Profit d’autrui
Cela à maintenant suffit
J’ai assez ris
Trop tard, tout est pris

Mon cœur est trop ouvert
J’ai assez souffert
Vous n’aurez plus de vers
Et je ne ferais rien pour plaire

Là où le souci n’existe
Je ne suis pas une liste
Et me voilà détruit, Bien vu!
Je continue, et ne vis plus

Et vous soignez mes plaies
Cela aujourd’hui me déplait
Et vous ne m’avez raté
Et je vous aurais !

Pourquoi ?

Pourquoi ?

Pourquoi tant de questions ?
Et je tourne en rond
Et je ne suis vagabond
Pourtant c’est si long

Vivifié de l’amitié
Refroidis de l’amour
Cours, cours toujours
Et je me suis retiré

Dans ces instants de bonheur
J’ai parfois peur
J’ai oublié l’heure
En offrant cette fleur

Je suis souvent au piquet
De mes sentiments, risqués
Même en étant limité
Je continue d’être aux aguets.

Et j’aime ce charme d’antan
Qui me procure un certain talent
Cette envie de vivre
Me rend totalement ivre

Révolté de la condescendance
Je n’ai plus aucune essence
Et me voilà totalement rance
Sans aucune avance

Le sens de la vie

Le sens de la vie

Le sens de la vie

Nuls n’a plus d’estime que soi
Et personne n’est le roi
Vous annulez ma joie
Entourage sans foi ni loi !

Le bécot sur la main
Sans raisons , ne vaut rien
Les louanges injustifiées
Ne valent d’êtres consolées

Pinsons, reveillez-vous!
Ainsi il ne faut continuer
Ou je vous ferais rouer
En place de grève, à bout !

Ne soyez point égoïste
Vous qui me rendez si triste
Soyez parfois un peu altruiste
Atterissez sur la piste

Accointances nouvelle

Accointances nouvelle

Amitié, Amour, de beaux gages
Et vous n’êtes plus très sage
Vous ne faites votre âge
Et vous tournez une page

En moi tulipes vous ouvrez!
Et vous roses vous aurez!
Et je vous offrirais des hortensias
Et aucun réséda

Semblerait-je recevoir des sentiments?
Semblerait-je avoir de l’accointance?
Mon coeur m’indique l’ignorance
Mon corps tremble dans vos rangs

Seul vous pouvez m’éblouir
Seul vous pouvez me faire rire
Croire en la bonne étoile
Celle qui n’a jamais mis de voile

Tout les jours j’ai votre fraîcheur
Cela m’évite quelques malheurs
M’apporte quelques bonheurs
Et m’en voila rieur

Altérité

Altérité

Altérité, je t’ai aimé
Altérité, tu m’as détesté
Altérité, je t’ai sacrifié
Altérité, je ne t’ai écouté

Aujourd’hui, je me suis réveillé
En me posant les bonnes questions
Sans à priori, sans passions
Je vais prendre une saigné

Être dans deux mondes
Sans idées vagabondes
Et y penser chaque secondes
Me fait l’effet d’une bombe

Sensible, douce et délicate
Ma main posée dans la tienne est plate
Les deux coeurs sont masculins
Les deux coeurs sont féminins

Deux sensibilités qui permettent l’altérité
Deux sensibilités incomprisent
Deux sensibilités qui établissent la vérité
Deux sensibilités qui me brisent

Forces et Faiblesses

Forces et Faiblesses

Il n’y a pas de petites solitudes
Il n’y a pas de petites peines
Il n’y a pas de petites veines
Il n’y a pas de mauvaises attitudes

Il y a l’amitié, ses forces et faiblesses
C’est là que souvent le bat blesse
Et c’est ainsi que je jacasse
Toutes ces pensées qui me tracassent

Et être dans la peau de l’ignare
Sans vergogne, être hagard
Etre fou, sans assurances
Et assurer les doléances

C’est ainsi que se résume la continuité
Une vie étoilée d’éternité
Un carburant sauvage
Qui vous donne grand ménage