Les feux

à Fatima

Amour en feu
Amitié en jeu
Bonheur en vue
Qui l’eut cru ?

Étincelle de la vie
Mon histoire tu écris
Tu embrasses la braise
Tu soulèves des falaises

à tes côtés je suis serein
Nos cœurs ne valent qu’un
Soudés pour l’éternité
Reliés à tout jamais

L’au-delà ne nous sépare
Ne nous rend plus avare
Sans aucune affliction
Nous nous en irons

 

Publications similaires

  • Le Couvent

    Les sœurs et moines vivent au couvent Exclus et reclus, serrant les rangs Enfermés dans le monastère de la vie Soudain des doutes ils ont émis Les chanoines suivirent l’éternel mouvement Dans les cris, la colère, la rage, le sang Tentant de libérer toute amertume et tristesse De cette vie ecclésiastique sans largesse Ils oublièrent…

  • Le nerf de la guerre

    Trouble et pale à la fois, sans crainte L’odeur du doux précieux avec plainte Il nous rend heureux, contribue au bonheur Peut faire de nous beaucoup de malheur Mais vaut-il mieux la richesse aujourd’hui Ou l’opulence du cœur et de l’esprit? Je crains pourtant que les plus vêtus Soient parfois les plus mal-entretenus Quand le…

  • Le sourire de l’amour

    Le sourire de l’amour, qui vient toujours Ta voix, ton visage que je regarde chaque jour Je t’emporte dans ces eaux si claires et profondes Tu me regardes dubitativement , avec mes idées vagabondes J’ai vécu et vivrai encore des moments magiques Qui se font et se défont, tel l’excentrique Mes yeux pétillent dans l’attente…

  • Lueurs d’été

    Toi, ma lueur d’été, mon ange Je vole au-dessus des mésanges Tu es ma lumière du jour Tu brilles dans mon cœur, toujours Je te donne une main détendue Ton visage et ton sourire j’ai lu Tu es mon idole, ma grande star Et je te contemple chaque soir Tu m’endors en me berçant de…

  • Les bulles

    Les bulles de la vie mon amie Je te tends la main, petit matin Sans ton avis je ne suis rien Dans mon livre ouvert tu lis À mes côtés tu es et restera Sans pensées autre que d’amitié Et m’ont accueilli tes bras Qui ont réussi à trouver la clé Une étoile filante est…

  • Chance

    À deux femmes Alaïs et Fatima La chance, l’amitié, m’ont souri Je te retiens, tu reviens, vas-y ! Deux êtres de nulle part, admirables Mon âme accueille vos paroles affables Gravé dans mon corps, mes tripes, mon cerveau Vos élégants sourires m’ont donné chaud Je vibre à votre regard, rien n’est trop tard La moindre…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *