Insouciance
Insouciance, ma plus grande liberté
Mes mérites entiers j’ai vanté
Sans vergogne, sans louanges
Maintenant tu te venges
Je t’ai vu partir avec tristesse
Et dans tes mots n’existe délicatesse
Aucun état d’âme dans tes faux-propos
Moralement je n’étais plus vraiment beau
Ton cœur est devenu entièrement opaque
Tu as tout tenté avec moi, même l’attaque
Et maintenant tu essayes de vivre en catimini
Sous les pavés chauds de la place d’Italie
Venant te chercher doucement avec mes pas perdus
Bientôt deux ans que j’ai oublié ton visage, ta vue
Que je suis sans ta présence, ton amour, ta naïveté
Comme à l’ordinaire tu exécutes une certaine velléité