Chance

À deux femmes Alaïs et Fatima

La chance, l’amitié, m’ont souri
Je te retiens, tu reviens, vas-y !
Deux êtres de nulle part, admirables
Mon âme accueille vos paroles affables

Gravé dans mon corps, mes tripes, mon cerveau
Vos élégants sourires m’ont donné chaud
Je vibre à votre regard, rien n’est trop tard
La moindre inquiétude et je suis hagard

Deux cœurs d’amour, de survie, de bienveillance
Malgré mon chemin, mes défauts, mon errance
Mes crises, mes erreurs, mon attitude
Et toujours autant de sollicitude

Peu à peu je surmonte mes adversaires
Présent et de plus en plus austères
Plus fort que de vous estimer, j’idolâtre
Votre âme, vos envies sont opiniâtres

Publications similaires

  • Insouciance

    Insouciance, ma plus grande liberté Mes mérites entiers j’ai vanté Sans vergogne, sans louanges Maintenant tu te venges Je t’ai vu partir avec tristesse Et dans tes mots n’existe délicatesse Aucun état d’âme dans tes faux-propos Moralement je n’étais plus vraiment beau Ton cœur est devenu entièrement opaque Tu as tout tenté avec moi, même…

  • Mon amour, mon amour

    Mon amour, mon amour de toujours Mon amour, mon amour de tous les jours Ma princesse, ma fée, mes mains liées Mon idole, ma déesse, au verbe animé Je t’aime comme une hirondelle Chantant les louanges de Cybèle J’ai dessiné ce soir ton visage d’ange Dans ce sable mouvant où rien ne change Je meurs…

  • Bonnes vacances et surtout bonnes fêtes!

    Bonsoir à tous, Merci pour vos nombreux commentaires, emails, courriers. J’en suis submergé. Tellement, que quelques-uns s’inquiètent. Je suis un peu absent en ce moment. Et pour cause, les autres projets ainsi que mes dernières choses à faire m’ont quelques pris du temps personnel. Cependant, je lis bien vos commentaires, et les valide, tant bien…

  • Les amitiés Fidèles

    Amitié légère, amitié d’aujourd’hui Celle que je contemple, qui me sourit Que j’attrape cheveux au vent Celle qui me comprend si je suis absent Je devine le futur sans renier mon passé Je vous aime et encore vous aimerai J’expie aussi les amitiés de déshonneur Celles qui abaissent mon doux bonheur J’absous les jugements tristes…

  • Les solitaires

    Il était cinq heures du soir Et revoilà quelques idées noires Qui vagabondent dans mon esprit Triste, sans espoir, sans amis J’ai vu une si jolie fleur déprimée Qui peinait parfois à être arrosée Être mise de côté, sans amour Mais s’ouvrait un peu plus chaque jour Et finissait par ne plus rien redouter Ne…

  • Sentiments

    Sentiment dérisoire, face à tant d’acharnement Sentiment d’un soir, face à cet engouement Je pleure, je ris, mais dans des bras ouverts Je parle, je crie dans ce vieux monastère Il n’y a pas de contrôle de ma toute puissance Il y a seulement encore une certaine ignorance Et vous, vous êtes là, à m’assener…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *