Archives de
Author: fabien

Serre moi

Serre moi

Serres moi, et montres ton cœur de velours
Serres moi et baiser de moi tu recevras
Serres moi , et toujours je cours
Serres moi, si fort que tu ne me verras

L’existence de l’union me fait sourire
Tu m’as sacré roi de ton visage
Tu as dessiné les contours du ravage
Et cet intérêt que tu as je vais lire

Semblable euphorie je n’ai vu
Similaire amour je n’ai entendu
Équivalente tendresse jamais reçue
Éternelle jeunesse, nous avons cru

Ame perdu

Ame perdu

Ame perdu, sans que personne ne l’ai vue
Détesté de la vie, je me sens vaincu
Soutenu je ne me sens pas
Oublié de vous celà se voit

Ma sagesse se puise dans l’au-delà
Tel que le mot trépas vient à l’esprit
Tel rejeton sans vie que je suis
Et c’est le noir que je vois là-bas

Attristé sur ce sort, je m’endors
Tel une feuille morte qui s’envole
Et je joue les beaux rôles
Pour essayer de me sentir plus fort

Je t’interpelle sur cette déchéance
Qui sommeille en moi comme sommeille marmotte
Pourtant je vis avec de l’avance
Et pour vous voir je mets mes bottes

Ramses

Ramses

Ramses , tel est le nom de mon préféré
Ramses , tel je l’adorerais
Ramses, Toi qui est précieux
Je voulais te dire que je n’ai pour te voir mes yeux

Tellement je pense à toi chaque jour
Un grand amour avec retour
Ce galop que parfaitement tu fais
Va dans cette terre crépitée

Et je l’idolâtre, pas comme une marâtre
Est-ce mon rêve divin?
Non c’est le destin , celui qui va sur les chemins
Et Lui il va se battre.

Demandé et crée pour x-Fraiize-Roze

Aimer sans comprendre

Aimer sans comprendre

Aimer sans comprendre,
Aimer sans apprendre,
Telle est la vie que j’aime
Telle est la mie qui m’assène

Comprendre sans me vendre
Comprendre son regard
Qui me rend complètement hagard
Oh, reviens, geste tendre

La regarder dans les yeux
Tel on voit au loin un mirage
Ce mirage réel, c’est mon voeu
Cette vie soudaine, qui continue avec l’age

Le sens de la vie

Le sens de la vie

Le sens de la vie est différent pour chacun
Le sens de la vie va bon train
Et moi je me lève de bon matin
Pour voir ce sens vilain

Je ne sais où donner tête
Et j’aimerais faire la fête
Je me sens dérouté
Détourné de la vrai réalité

Et je voudrais rêver
Tout en essayant de m’isoler
Dans une cage de fer
Et cela pour éviter d’être en enfer.

Pouvoir

Pouvoir

Le pouvoir c’est une sorte de monarchie,
Une fois qu’on l’a et qu’on gouverne c’est fini
Le mot partager en entendant « pouvoir » me fait rire
Il me fait même parfois frémir

Et je les entends crisser dans la douleur
Et je les vois glisser dans l’horreur
Alors qu’ils devraient enrayer ce malheur
Où plutôt voir le bonheur

C’est un manège infernal qui tourne
C’est cette boucle qui ne s’arrête pas
Mais n’oubliez pas, notre existence est là
Contre vous, le pouvoir se retourne

Et si elle revenait…

Et si elle revenait…

Et si elle revenait, je l’aimerais autant
La maladie l’a emporté
Un être cher aimé
Une âme qui était vivante

Ce sont des années qui paraissent éternité
Mais ce souvenir je le garde à jamais
Ce sourire et cette voix m’ont pénétré
Et me pénètrent encore, alors qu’elle s’est envolée

Cher être disparu, je me sens toujours sans toi perdu
Ton visage un matin m’est apparu
Et tu m’as dit je veille sur toi
Même si je suis dans l’au-delà

C’était toi et tu m’adorais
C’était moi et je t’appréciais
C’était nous et on se battait
C’était eux et ta disparition ils ont pleuré

Si lointain…

Si lointain…

Si lointain je vois le chemin
si vilaines j’entends le son de ces voix
qui murmurent qu’il n’osera
qui demande si je suis un faquin

ils réuniront les fonds
ils se colleront à toutes saisons
et, en l’espèce ils sont en liesse
et quand je parle, ils rient dans l’allégresse

l’argent ça rend méchant
voire même peut-être vicieux
je tape et ça sonne creux
je frappe, mais dans le sens contraire est le vent

En cette année archaïque
je me vois volcaïque
et je brasse,je brasse à vent contraire
et plus vous vous tassez, moins je suis vert

Amour caché

Amour caché

Je le sais, c’est au fond de moi
Je le sais, et j’y crois
je te vois, c’est l’émoi
je nous vois, toi et moi

Calin de toi je reste
je te cherche
tu te caches dans le mont everest
et moi je suis émeché

Tous ces termes sont là pour celui que j’idolâtre
ce n’est pas une petite raillerie
encore moins une plaisanterie
c’est pour toi que je vis

Créations de poésies

Créations de poésies

Bonjour à tous, je vais répondre ici à bon nombre de mes lecteurs qui me demandent si je peux leur créer des poèmes personnalisés.
Je répond oui à cette demande.
Pour cela vous me laissez un petit mail à fabien@mespoesies.com ou un commentaire avec la case email remplie. Vous me mettez le thème et je vous l’envoie.
Cependant, toutes les poésies seront mises ici en ligne, pour des questions de droits et de respect.
À vos claviers.
fabien sorez

Le chiffre six

Le chiffre six

Six est mon nombre adoré
c’est le fruit de quatre et deux
c’est le signe de la vérité
c’est la puissance de mon léger aveu

C’est celui qui me dit souris
qui me confie la vérité
qui comprend ma légèreté
qui conduit ma vie

Il indique mon bonheur
grandement supérieur à mon malheur
c’est la sincérité de la vie
c’est la volonté qui nous lie

triste sort qui s’acharne
et moi je m’en vais en ballade
et toi tu vois mon coeur en chamade
et moi je te vois dans ces certaines mânes.

Et je te vois mander auprès de toi
et ils te répondent que c’est notre voix
et je te réponds c’est la loi
celle qui fait que nous sommes en émoi

la seule chose que je peux promettre
c’est de rester honnête
c’est d’aimer au point d’expirer
c’est de rester dans cette envolée

Les copains

Les copains

Hey!  Les copains vous m’avez oublié ?
Vais-je cette année encore devoir vous rappeler?
Je ne suis pas là pour vous au beau milieu du purin
ni là non plus pour changer votre destin

Si vous vous lassez de moi soyez au moins propres et responsables
Ayez une attitude enviable
Je ne demande rien sinon sincérité
ce qui sur cette terre a cessé d’exister

Et même si je vous parais inintéressant
Je ne suis point méchant
Mais vous jugez sur votre bonne volonté
Vous qui m’assassinez

Mélancolie

Mélancolie

Mélancolie, je te vois pointer le bout de ton nez
en pensant à tout ça, c’est un triste été
toute cette vie où j’ai été bafoué
cette décennie où j’ai essayé de crever

peut être expirerai-je bientôt
ou alors je ferai ma vie en solo
est-ce mieux que d’exprimer sa douleur?
est-ce mieux que d’exprimer son ardeur?

Je ne sais répondre à ces questions
Je ne sais comprendre cette ébullition
celle qui est en moi , qui exprime ma rage
celle que je vis qui fait que je reste sage

Querelles

Querelles

Saches que si tu ne sais que te quereller
c’est qu’au fond tu as perdu le sens du mot aimer
c’est que dans tes favoris tu aimes détester
mais il vaut mieux dans ce cas se séparer

Si dans ce monde il n’y a pas de douceur
si dans ce monde il n’y a pas de couleur
alors la vie que tu mènes est triste
alors vois une autre piste

Si chacun pouvait convenablement s’aimer
alors ce serait pour tous une belle envolée
alors ce serait pour moi une avancée
alors je l’adorerais

Temps

Temps

On dit souvent le temps c’est de l’argent
Et moi je dit le temps rend grand
C’est ce qui nous permet d’avancer
Et devant notre porte de balayer

C’est lui qui rend heureux mais triste aussi
C’est lui qui dit vient je t’attend
Et il est là dans ton lit
Et il défile dans cet atmosphère grandissant

Avançons camarade, et ne reculons point
Trébuchons amis , mais relevons-nous
La pendule qui fait tic-tac soulève notre souvenir lointain
Mais ne trainons plus dans la boue

Effacez moi

Effacez moi

Effacez-moi, je ne vous suis plus utile
Rendez-moi mon arme même si c’est futile
Laissez moi la vie, ignorant que je suis
Plutôt crever répondez-vous en catimini

Pensez à vous , bande d’insensés !
Ne criez pas meute d’arriérés!
Constatez les dégâts !
Et voyez ce qui se passe là-bas!

Vous ne me verrez jamais individualiste
Je ne vous changerai décidement jamais
Et pourtant j’ai beau encore chanter
Et pourtant je suis hors piste

On dit même hors-jeu dans notre monde
Et puis d’abord c’est quoi la vie?
C’est une sorte de profit?
Exploitons-nous et ayons des idées vagabondes

Conditions

Conditions

Dévoué, je pourrais me dire dévoué
Qui sous une pluie battante ne ferait pas feinte?
Qui sous cette tempête violente n’aurais pas crainte?
Et bien je peux le dire, c’est moi et je ne suis éméché

Toujours prêt à satisfaire les moindres désirs
Et voilà le remerciement salutaire qu’on me donne
Et voilà la cordialité, qui, à coup de grêles, assomme
Et là tout de suite je vous vois rire

Alors peut être qu’on m’assomme
Mais pourtant je crois en ma donne
Et eux , toujours me sonnent
Et moi toujours m’abonne

Contactes moi

Contactes moi

Contactes-moi et je t’éclairerai ton chemin
Contactes-moi et je t’ouvrirai ma main
Car rien de pire que les larmes du matin
Rien de mieux qu’un sourire levantin

Et si tu n’oses pas car tu te sens frileux
Ou hostile à me rencontrer
Saches que je t’entends car je ne suis vieux
Saches que tu es un camarade vénéré

Je te susurre quelques mots, sage,
Pour avoir ta faveur
Mais je vois ma pâleur
Atteindre ton beau visage

Si tu te sens encore indécis
C’est que tu ne nous vois pas amis
Hélas c’est la vie
Où alors je ne t’ai pas compris

Corps exotique

Corps exotique

Corps exotique, celui que je ne pique
Corps érotique, où sombre visite
Tu te fends comme crique
Et moi je caresse ta douce musique

Si ta pensée est égale à ton corps
Alors tu seras toujours belle mon trésor
Celle qui à mon esprit vaut de l’or
Celle qui fait que je ne suis pas mort

Ces quelques bribes sont pour nous,
Mais surtout pour ma puissante
Qui croit que n’est pas arrivé le loup
Qu’elle chasserai avec coups

Deshumanisé

Deshumanisé

Je l’ai vu ce matin dans la rue,
Et à ce seul instant j’ai senti ce chagrin
Il m’a touché, et j’ai peut être pu changer son destin
Je regrette que les passants n’aient pas dans ses yeux lu

Par ces temps où la France entière les rejettent
Alors que coule leur tristesse
Alors qu’un toît ferait leur allégresse
Et que pendant ce temps nous faisons la fête

A tel point que le mot déshumanisé n’est pas fort
A tel point que je me demande où est le social
Dans ce pays où ils veulent se tirer une balle
Hélas, il préfèrent la précarité à la mort.

Destitution

Destitution

Ils veulent me destituer mais je les renverserai
Le pouvoir dans la vie est une balance
Balance, celle qui fait que la justice avance
Et toutes pensées je leur ôterai

Ils se croient tout permis
Mais moi je combattrai cette idéologie
Celle que chaque jour je vis
Et je dois avoir tout compris

C’est un travail de titan,
Mais je t’assure ce ne sera pas du vent
Ce sera pour nous, pour toi, pour moi
Et nous serons plus fort que la loi

Ils pensent que nous nous aimons en vain
Mais nous savons que nous avons des liens
Ce n’est pas une gourmandise de la vie
C’est la vérité, celle que chaque jour je crie

Parfois je me demande pourquoi je subsiste
Si aujourd’hui je le fais c’est pour toi
Si aujourd’hui je tempête c’est que j’y crois
J’espère que ce rêve ne sera pas à l’improviste

Le seul pouvoir que nous ayons vraiment maintenant
C’est d’avancer avec le temps
Celui qui est là pour un sacré moment
Et maintenant , restons vivant!

Mise à disposition des poèmes.

Mise à disposition des poèmes.

Bonsoir,
Je reçois des commentaires me demandant si l’on peut  » prendre » les poésies, les adapter en chansons etc….
La réponse est oui. Je souhaite uniquement quelques conditions : Mettez mon nom et prénom ou mon site svp dans vos articles. Laissez votre commentaire pour me dire où est le poème.
Pour les chansons, contactez moi par mail à fabien@mespoesies.com et nous en discuterons
Merci beaucoup à vous tous.

Fabien Sorez

Mise à jour le 18 aout Note publié le 10 juillet

Solitude

Solitude

La solitude, c’est là où il n’y a désormais personne
C’est cette attitude que les humains parfois jalonnent
C’est ce vide intérieur, avec le seul cri du désespoir
C’est ce plein extérieur, qui nous emmène vers la gloire

C’est un manque qui tarit les mortels
C’est ce pincement qui fait peur
Car dans cette société elle veut être belle
Et être reconnu des siens, mais elle se leurre

Cela peut être aussi un choix
Et pour tout avouer c’est le mien, le sien,
Et pourtant nous ne sommes pas des moins-que-rien
C’est un art de vivre, enfin je crois.

A l’attention des lecteurs

A l’attention des lecteurs

D’abord un grand merci de me rendre visite. Merci aux 565 commentaires, et aux plus de 15000 visiteurs depuis le 02 mai dernier.

Cependant , je tiens à rappeler une règle de principe de français sur mon blog de poésie. J’aime beaucoup vos commentaires mais à partir d’aujourd’hui je vous demanderais de bien vouloir écrire en français. Pas en abrégé, pas en sms( Attention j’ai dit SMS et abrégé, les fautes involontaires je les corrige!).Je passe mon temps à éditer pour que cela soit lisible aux autres lecteurs.Vous êtes sur un blog pas sur votre portable!
Je respecte mes lecteurs et  commentateurs, je pense que vous saurez me respecter ou respecter ma poésie en écrivant français.
En statistique prés de 1/4 des commentaires en écriture SMS, abrégé, incompréhensible parfois… Alors..

Merci de votre attention!

Note réactualisé.Date officielle de mise en circulation de l’article :12/07

F.Sorez

Préjugé

Préjugé

Dans ce monde frénétique
Je ne vis pas que des choses magiques
Et même parfois je suis allergique
à ceux qui sont des mauvais types

Parfois à l’esprit me viennent des pensées,
Tel qu’écourter la vie
Tout cela à cause de cette minorité
Qui n’a décidément rien compris

Même si je parais si transparent face à la souffrance
Il faut regarder plus profond pour voir clair
Mais de toute façon commencera à se rependre l’ignorance
Là où mes oreilles sentent d’abord passer l’air

J’ai décidé de mettre ce poème en 3 strophes,ceci est expérimental. À vous de me dire si c’est bien

Une vie

Une vie

Une vie de front ,
Une vie de grace,
Cette vie tenace,
Nous la montons

Quand le mot qualité,
Rime avec sincérité,
Quand le mot sécurité
Vole au secours de la sérénité

C’est tout l’art,
Qu’ont deux jeunes veinards,
De s’aimer, se détester,
Se repousser,s’attirer

Et eux il combattront les préjugés,
Ceux qui depuis longtemps leur sont destinés,
Et eux ils connaîtront l’idylle naissante
De la vie à soixante.

Epris avec raison

Epris avec raison

Epris de toi, je ne cours plus
C’est ce regard flambant neuf
Qui connaîtra mes craintes entendues
Ma griserie ingénue

J’ai une ingouvernable sensation de mépris
Pour ceux qui n’ont pas compris
Que deux êtres peuvent s’aimer
Sans obligatoirement se quereller

C’est comme une irrepressible envie
De dire à cet univers
Que l’amour est différent de la guerre
Que chaque saison de nous c’est la vie

Pour certains les mots bonheur et respire
Deviennent irritant, compromettant
A tel point que la vie devient lente
Et que le jour et la nuit s’aspirent

J’ai la fantastique raison de penser
Sur cette terre que d’autres vies ont poussé
Mais que la notre est ravivée
Et c’est celle de l’éternité

Nation

Nation

Pendant que tout les humains crèvent
Un seul homme à la tête du pouvoir
Des millions d’hommes ont la possibilité de le voir
Tout les français maintenant se lèvent

Nation, où tout doit se diriger
Nation, où je vais me faufiler
Nation, où des délogés payent
Nation,où tout s’essaye

Après plus d’un an où nous avons roulé
Roulé sur les rails de la précarité
Dans cette France qui ne mérite pas notre dignité
Sur cette terre où l’on doit la vérité

La vérité c’est parfois celle qui blesse
Celle qui doit remuer le couteau dans la plaie
Celle qui doit nous avouer ce qu’il s’est passé
Celle qui dit pour toujours je te laisse

Merci

Merci

Merci , merci à tous pour vos mots très touchants, vos commentaires mis sur mon site et sur vos sites.
Je voulais aussi remercier Stéphanie Alexis, qui à mis , un de mes poèmes en chanson ( C’est exactement le poème souffrance que vous trouverez Ici)
Bonne écoute!
Afin de ne pas surcharger le serveur, la musique se fera en téléchargement seulement. Merci de votre compréhensions(19/8)
Version 1.0( Chanté+ Musique Simple)
Telechargez le ici
Version 2.0 (Uniquement chanté)
Telechargez le ici

Avenir

Avenir

Avenir, où je vois le pire
Avenir, Je te vois rire
Avenir et le terme frémir
Avenir, je vais te lire

Tu m’enfermes à jamais
Dans le paradis de la beauté
Dans l’enfer de la peur
Dans le désespoir et la terreur

Il me manque une clé pour ouvrir le coffre
Celle qui renferme une certaine offre
Celle qui transporte ce sourire vagabond
Celle qui te voit dans ton âme la plus profonde

Éternelle flamme tu transportes
Éternelle arrivage je t’apporte
Éternelle Bataille nous ferons
Éternelle Trouvaille nous serons