Ubuesque

Situation ubuesque, situation grotesque
L’amour qui se divise en deux est difficile
Rien qu’à vous mes deux sœurs
Que je câline en douceur

Je voudrais dédier mon amour à deux femmes
Je ne le veux, je ne le peux
Je ne le vaux, j’y peux rien
Enfermé dans un mensonge sans fin je suis.

Et pourtant je dois vivre, vivre toujours
En pensant à plusieurs êtres à la fois
En remuant ses pensées tristes et noires
En alliant amour et amitié

Publications similaires

  • L’absence

    L’absence qui me fait parfois peur Je continue d’être dans son cœur J’ai parfois pris quelques libertés Mais je n’oublie jamais les amitiés Vers d’autres cieux je me suis envolé Pour ne jamais me sentir prisonnier J’ai pris le chemin de la sobriété Pour ne plus jamais faire d’excentricités Mes fondamentaux sont vraiment acquis Pourtant…

  • Jaloux?

    La jalousie, défaut de jeunes générations Je suis devenu absent, faute de passion Et ma présence rend parfois irascible Mais personne n’a puissance sur sa cible L’amitié et l’amour n’appartiennent pas Le partage à chaque instant de ma foi Rend un bonheur décuplé à l’être humain Moi qui criais à l’injustice, le matin Quand le…

  • Un échange de mot

    Des lettres s’entrechoquent et se serrent Des mots se forment, je ne suis amère J’ai lu votre récit et mon visage s’illumina Je me suis si senti ému, et je fus bas Un pétale de rose m’était envoyé Et je saisis l’instinct qui m’emmenait Dans votre vie, vos cris, votre paradis Tout mon être d’une…

  • Ils étaient deux

    Ils sont deux dans l’amour la joie Ils espèrent s’unir un jour pour la vie Des étincelles se lisent sur leurs visages Eux qui ne furent jamais très sages Ils se sont concertés et ont parlé de tout Ils se sont regardés et se sont de suite aimés La distance les rapproche un peu chaque…

  • Manque

    Un manque, des manques, d’autres choses des arbres, des fruits, des oranges Qui tombent comme tombe l’amitié Dans les cas les plus désespérés. Et ces mots tu comprendras Et ces larmes tu les sècheras Et ce sourire tu l’animeras L’orange descend peu à peu de ce bras Et moi, pensant, triste, inquiet Comment vais-je être…

  • Lumière!

    Colère, lumière, colère, tempère! À l’instant où toujours j’espère Ce bouillon de violet Peut devenir corde, c’est laid Capable de peu je suis Je ne peux attraper du millepertuis Je récolte les orties Et il y a un cœur de moins dans la vie La douleur auquel je succombe n’est rien comparé à une tombe…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *