Mains du destin
J’ai senti ton âme entièrement initiée
S’ouvrir sur ma grande tristesse
Sur mes qualités, mais aussi ma détresse
Je t’ai désiré, je t’aime et je t’aimerai
Je piaille comme un oisillon naissant
En étant l’hôte caché de ces bois
Qui s’égosille, reste sans voix
Je suis un phénix parfois mourant
Tandis que mon âme est à nouveau cisaillée
Mes orchidées ont ouvert leurs yeux
Et vous embaument de parfum peu à peu
Moi qui parfois ai été entièrement saccagé
Juste toi et moi faisons ce chemin
Nous sommes uniques et exceptionnels
D’un amour idyllique et rationnel
En ouvrant nos yeux chaque matin