Les hommes

Deux hommes inconnus se sont rencontrés
Ils se sont parlé et parfois regardés
Il n’y eut de jalousie entre eux deux
Quand leurs yeux ont croisé ce ciel bleu

Les amitiés naissent de points communs
Mais aussi de divergences qui vont loin
Il y a aussi parfois d’étendus brouillards
Qui donnent à chacun de grands cafards

Je visionne, au loin, cette main tendue
Qui me demande aussi d’où je suis venu
Qui m’épaule chaque jour tel un majordome
Qui m’écrit et parfois aussi m’assomme

J’idolâtre nos perfides et longues discussions
Qui nous empêchent, parfois, de tourner en rond
Je me suis perché en haut de cet arbrisseau
Pour observer les émeutes de nos rivaux

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