Complicité

Mon ami, mon idole, ma brise, mon sable
Tu m’as vu, m’a regardé d’un air affable
Ce petit grain doré de grande complicité
Me rend parfois faible et mal-aimé

La peur qui grandit de tout pourrir
De ne plus te voir, jamais, ni réussir
À conserver ton cœur et ton esprit
De ne plus te montrer que je souris

De perdre à tout jamais mon étoile
Cela n’est pour moi totalement banal
Je décrocherais la lune, me tairais
Pour ne jamais avoir de larme à verser

De nos jours, chacun vit pour soi
Je n’espère jamais devenir comme cela
Mes verbes sont là, totalement maladroits
Mes lèvres se referment, je me tais.

Publications similaires

  • Les ailes

    Deux êtres sensibles et si frêles Qui battent ensemble des ailes. Volent dans une même direction Vivent l’amour sans omissions La peur de perdre leur équilibre Fait chavirer ces cœurs qui vibrent L’inquiétude, parfois, les domine. Cette angoisse qui vous abîme L’amertume de ne poser ta main contre la sienne Mais d’aimer de tes yeux…

  • Cœurs d’adultes

    Des cœurs d’adultes enchevêtrés Qui se sont liés d’une grande amitié De chaque instant, de petits bonheurs Jusqu’au plus grand des malheurs Ces instants si doux et agréables Parfois si difficilement palpables Qui font de nous des êtres uniques Avec parfois des rires sataniques En lisant ton sulfureux regard alerte Des fleurs de jasmin se…

  • Les folles amitiés

      L’amitié qui s’emballe, qui semble si folle Chacun sa place, chacun sa vie, chacun son rôle Celle des jours de joies, comme des jours de pluie Qui tend la main, récitant à voix haute des litanies L’amitié, qui aime l’autre, sans jugement ni valeurs Qui admet les petites fariboles, les grandes erreurs Et vous…

  • La vague bleue

    Les vagues bleues traversent mon océanTous les jours, je t’aime, comme avantJe suis là dans ta vie, tes peines, tes joiesTes mots, tes mains, me mettent en émoiMa renaissance, l’espoir de ce si bel avenirTes paupières s’illuminent comme ton sourire Je te retrouve ma fée, durant cette lueur d’été Le soir venu, je présente mon…

  • La destruction

    Nous nous sommes détruits à petit feu, Je voyais tes doux et beaux yeux Je m’effritais comme un mille-feuille D’un air triste j’ai fait ce léger deuil C’était le bon temps de nos vingt ans Comme le racontaient nos parents Celui de l’amitié et de l’amour volage Celui des enfants qui n’étaient plus très sages…

  • Peau de Velours

    Les amitiés, les amours, peau de velours Qui vole l’espérance de la vie, tel le vautour Les mères, les femmes, les filles, nos amies L’élégante tristesse de cette ultime galaxie Je resterais ce bienheureux pensant, intègre Qui caressera toutes ces douceurs, si maigres Qui rêvera des secondes chances, ratées Dans ce monde où tout s’est…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *