Passions de nuit
Il y a mes nuits, passée minuit
La cloche sonne et je bourdonne
Il y a des jours, où je dis au secours
Un soir, un matin, mes mots sont vains.
Il y a une heure que je conte le bonheur
Et une minute pour que cessent mes luttes
Un instant, où mon amour est insistant
Une seconde, pour que ma lune soit ronde
La passion qui dérive quand tout me prive
Colère si sournoise et je m’embrase
Déception infinie sur mon visage amaigri
Teinté de brumes au-delà de mes dunes
Suis-je si sot que l’on me laisse tel l’idiot ?
Du quartier désiré à la place Saint honoré ?
Suis-je aliéné au point d’être si accablé ?
Que l’on trouve nos maux devant les tribunaux.