Parmi les nôtres

Parmi les nôtres, je le vois comme les autres
Espérance en toi nous avions
Quand tu fus dévié de ton initial direction
Quand tu fus placardé comme un apôtre

Ce souvenir impérissable que nous tenons
De toi, à chaud nous le gardons
Toi et ton sourire chaleureux
Tu cessas un jour pour deux envieux

Toi qui étais muni d’intellectuelle volupté
Tu ne pouvais sans cesse bouger
Et voilà ce que donne l’inimitié
De novices acharnés

Deux tel est le chiffre que l’on retient
Toi qui nous disais par ici viens
Et maintenant tu reposes
Et nous ne laisserons pas passer cette pause.

Publications similaires

  • Noyades

    Il vogue sur un bateau qui le fait tant souffrirSuivant le capitaine de ce péril imminentPerdu dans ces mensonges où il va périrLa mélancolie me guette à chaque instant Une goutte pour effacer ta belle agoniePour ces moments où guette l’oubliNe plus faire face à l’immense réalitéDevenir fou et soudainement délirer S’égarer sans raison après…

  • Souvenirs…

    Il est resté dans nos cœurs, même quand il était vivant Nous avons fait des erreurs, mais celle fut gravissime Et nous ne pouvons pas revenir comme avant Toi qui nous as appris des choses richissimes Nous ne t’avons jamais oublié Et moi aujourd’hui j’écris en ton souvenir En ces 3 ans qui sont passés…

  • Empathie

    Les mots n’ont aucun sens Ils nous mettent en errance La variété est ton fort Sans quoi je serais déjà mort Ton cœur, ton âme, ton empathie Tes yeux, ton visage, la sympathie Plus près, plus proche, plus loin Jamais seule, jamais dans un coin Tu es l’étoile de nombreuses vies Une douceur est née…

  • Faiblesses

    Maladies et carences t’affectent Les peurs et angoisses t’infectent Les muscles qui lâchent peu à peu T’essoufflant comme un malheureux Ton corps brûlant, manquant d’oxygène Le sang coulant dans tes veines Fait battre ton cœur d’artiste perdu Dans ton physique de vieux détenu La faiblesse s’empare de ton âme Tu expies sans retenir tes larmes…

  • Parole d’un ange

    Un jour, la parole d’un ange se libéra Elle me prit, sans redevance, dans ses bras Et d’une tendresse immense, elle se jeta Dans mes yeux que voilà Et elle n’a aucun opprobre de le faire Tandis que d’autres préféreraient se taire Toi qui n’as aucune opulence Mais qui se montre heureuse, sans absence Et…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *