La destruction
Nous nous sommes détruits à petit feu, Je voyais tes doux et beaux yeux Je m’effritais comme un mille-feuille D’un air triste j’ai fait ce léger deuil C’était le bon temps de nos vingt ans Comme le racontaient nos parents Celui de l’amitié et de l’amour volage Celui des enfants qui n’étaient plus très sages…