août 4

Le départ

Le départ, précipité et si soudain
L’inattendu s’est produit aujourd’hui
J’ai pris mon unique bagage, je suis parti
J’ouvre un boulevard sur ce grand chemin

Seul maintenant, je suis guidé par mon instinct
J’ai quitté ce cocon, ce nid de petites abeilles
Pour éviter d’étouffer, d’expier dans mon sommeil
J’allume ces bougies vers ce joli ciel cristallin

Tes quolibets à mon égard ont ému toute l’assistance
Ton ombre et ton esprit sont tes dernières protections
Je dois te quitter, pour ces milliers de petites raisons
Je ne suis plus cette personne, que tu crois en errance

Je ne te reconnais plus, toi et tes milles élucubrations
Je n’aime plus vos ordres et centaines de petits désirs
Je m’envole vers d’autres destins, celui des plaisirs et des rires
Tu a perdu, je ne m’écroulerais plus comme un avion

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avril 14

Les ailes de l’amour

Vous êtes une aile pour moi
Une rose d’antan jamais fané
Moi qui suis parfois aux abois
Je suis tout et rien à la fois

Je sais que votre coeur est meurtri
Par ces douleurs assumés de la vie
Je suis à vous pour notre amour
Et je vous regarde, encore, toujours

Vous m’êtes cher et je suis si sensible
A votre tristesse de mon départ si pénible
Je ne suis ni proche ni vraiment loin
Je suis là tout près de ces petits points…

Ne vous laissez pas aller dans cet état
Votre coeur en ma présence s’apaisât
Soyez heureuse d’être l’être le plus cher
A mes yeux , à mon corps , à mon esprit délétère

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octobre 23

Ils étaient deux

Ils sont deux dans l’amour la joie
Ils espèrent s’unir un jour pour la vie
Des étincelles se lisent sur leurs visages
Eux qui ne furent jamais très sage

Ils se sont concertés et ont parlés de tout
Ils se sont regardés et se sont de suite aimé
La distance les rapproches un peu chaque matin
Peu à peu ils se donnèrent leurs petites mains

Ils navigueront parfois dans les eaux troubles
Et détiendront dans leurs paumes des caroubles
Parfois subiront la tristesse, le désespoir
Mais garderont un seul mot en tête, l’espoir

Nous qui nous trouvions au bord d’un chemin pentu
Nos vies qui étaient si différentes, parfois ardus
Tout en douceur je me suis approché de tes bras
Qui m’ont accueilli et m’ont permis de faire un pas

J’eu froid, fut angoissé à l’histoire de ne pas comprendre
Si mon visage, mon esprit, mon âme allait un jour t’entendre
Nos doux moment m’ont alors réchauffer et je me suis ouvert
Moi, qui , au départ, n’a vraiment rien pour te plaire

*Caroubles : Clé, passe partout, argot ancien.

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mai 21

Océan bleu

A Jacques & Nathalie qui sauront pourquoi ce message leurs est adressés

Océan bleu, océan du martyr
Océan de la vie, du désir
Alouettes des mers réveillez vous
Pinsons sur terre aimez vous

Et tandis qu’une larme coule
Cela me met en boule
De ces amitiés je me vante
Les oiseaux chantent

Dur est le départ sur ce lointain horizon
Mes étoiles sont comme en prison
Cachés derrière des barreaux innateignable
Dans des murs impénétrable

Océan, revient vite à la surface
Océan je ne suis pas lasse
Océan mon coeur est à toi
Océan tu me laisse sans voix.

juin 1

Fleur d’esperance

A celle que j’aime

Fleur d’espérance, rose de bienveillance,
Tu m’as ouvert tes pétales
tu m’as pris dans tes bras
Tu m’as ouvert ton cœur

Et je crois avoir compris ton angoisse
Toi qui, au départ était simplement une graine
Tu es devenue l’espoir de mes jours heureux
Et nos deux jonquilles partagent les mêmes joies et peines

Tu sais courir sur les remparts de la dignité
Tu sais te stopper sur le mur de la sincérité
Et revenir au château de la prospérité
Tu es simplement toi

Je pense a toi bien souvent
Tu as le charme d’une enfant
Qu’on ne peut remplacer
Qu’on aurait envie d’aimer

Tu es mon plus beau souvenir
Celui dont on a pas envie de se séparer
Qu’on veut prendre en photo
Pour se souvenir de ce bonheur

oh , toi mon plus beau chant
Mes plus belles louanges
Ne refermes pas ta pétale aussi vite, ange
Le soleil domine mais pas le vent.

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novembre 9

Départ

Départ insensé, départ malheureux
Et nous ne nous préparions pas à te dire adieu
Je ne dors plus, tu sais je crève
Et nous ne verrons plus tes lèvres

Ni ton visage, adage de bonheur
Et tu ne seras pour nous un mirage
Maintenant nous avons peur
Nous ferons tout pour faire barrage

Et notre corps se ride de tristesse
Car ce que tu fais, en tout conscience, nous blesse
Et comme tant d’autres, c’est un avis de tempête
Je refuse de ne te dire que tu es bête

Plutôt mourir que de vivre cela
C’est comme si tu étais partie dans l’au-delà
Et les larmes coulent sur mon humanité
Toi qui pour nous es terre de vérité

Comme ciel où jaillit la volupté
Nous qui voyions des étoiles dans tes yeux
Cela fait un creux
Comme creux de la main et des choses envolés

Dédié à M.H, M.R, A, R.V.