L’absent

Je pense à lui, l’absence me pèse
Une réaction, un mot, parfois un malaise
Mon cœur est à la porte de ses émotions
Requérant toujours un peu de son attention

Portant dans mes pensées un seul espoir
Celui de connaître son âme, de le recevoir
Dans mon esprit si troublé par son être
Que tous mes maux viennent à apparaître

Mon amour est tel qu’à présent je suffoque
Quand ses paroles dépassent mon époque
La peur envahit l’ensemble de ma chair
Ma vue devient trouble, je vois si peu clair

Publications similaires

  • Long amour

    Long amour de la Californie à la silicon valley tu éblouis mon été Ta pétale de rose s’ouvre à chaque instant Et notre tournesol pousse lentement Plus de cinq cent jours d’espoir De feu vif impossible à éteindre De flammes embrasées, d’amour noir et pourtant, séparés, nous ne cessons de geindre

  • Insouciance

    Insouciance, ma plus grande liberté Mes mérites entiers j’ai vanté Sans vergogne, sans louanges Maintenant tu te venges Je t’ai vu partir avec tristesse Et dans tes mots n’existe délicatesse Aucun état d’âme dans tes faux-propos Moralement je n’étais plus vraiment beau Ton cœur est devenu entièrement opaque Tu as tout tenté avec moi, même…

  • Si vite perdu

    Ma rose du matin, si vite perdue Mon chagrin, tant soit peu lié Et je peux encore aimer À ces instants que je t’ai volés Et si rapidement tu t’éloignes De mon cœur, mais je t’aime encore Car dès que je te parle je te dévore Et comme avant, ton corps j’empoigne Je suis exposé…

  • Amour oublié

    Amour oublié, tout l’été Amour perdu, pour ceux que je n’ai vus Je me ravive avec ceux qui m’ont manqué Je me suis vraiment déçu Et je t’ai oublié mais tu sais qui je suis Et je t’ai oublié et mon regard tu as volé Comme un oiseau au milieu du ciel Et je n’ai…

  • Ton absence

    Ton absence me porte un grand préjudice Et je suis prié de ne pas me faire justice Et ta disparition m’émois petit à petit Dans ton livre ouvert je ne lis Tu es aujourd’hui un petit cœur Qui me rend une très grande chaleur Qui fait de moi un homme sobre et heureux À l’égard…

  • 23 ans déjà

    La grue s’en va Absente tu es déjà Ton cœur est pierre Es-tu encore sur Terre ? Laisse-moi encore t’aimer Te voir, t’entendre, crier Mais je crois que je voyage Je n’ai jamais vu d’autres rivages Pourquoi tu ne m’aides plus ? Je suis maintenant reclus. Ne suis-je vraiment rien ? Même pas une caresse…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *