Discrétion

Poésie dédiée à J

Discrétion est ton atout
Retrait le tout pour tout
D’un coin tu regardes
Et enfin, tu bavardes

Chante, chante comme un pinson
Apprends en des leçons
Nul n’est plus ignoré
Que celui mis de côté

Et tes tentatives sont proches
La finale est dans ta poche
Toi qui aimes la vie
Continue et prie…..

Publications similaires

  • Compassion et Amitié

    J’éprouve une certaine compassion À l’égard de certaines amitiés J’avoue cette affection Je suis très lié. Ô combien d’êtres dans cet univers Oublient qu’ils vous aiment Ô combien ils n’ont jamais pensé Que vous étiez leur été. Chacun de nous est très beau Chacun ses qualités, ses défauts Chacun un jour a un cœur d’ange…

  • Lueurs d’été

    Toi, ma lueur d’été, mon ange Je vole au-dessus des mésanges Tu es ma lumière du jour Tu brilles dans mon cœur, toujours Je te donne une main détendue Ton visage et ton sourire j’ai lu Tu es mon idole, ma grande star Et je te contemple chaque soir Tu m’endors en me berçant de…

  • Respect

    Respect d’une femme, d’une dame Je hais les mecs sans aucune âme Sans respect des valeurs humaines Qui ont la parole hautaine La femme souffre en silence Sans jamais aucune redevance De la vie elles veulent apprendre Sans jamais vraiment nous attendre Et leurs réponses sont blafardes Elles ne souhaitent être bavardes Et il faut…

  • Deux êtres

    Dédié à ma meilleure amie et son petit ami Deux êtres s’envolent dans le ciel Deux êtres si lointains Qui pourtant d’eux prennent soin Ah! Que la couleur vienne à eux, lune de miel Aucun regret, aucun scrupule pour des gens que j’aime Ils méritent ce qui leur arrive Rien de plus beau que ceux…

  • 23 ans déjà

    La grue s’en va Absente tu es déjà Ton cœur est pierre Es-tu encore sur Terre ? Laisse-moi encore t’aimer Te voir, t’entendre, crier Mais je crois que je voyage Je n’ai jamais vu d’autres rivages Pourquoi tu ne m’aides plus ? Je suis maintenant reclus. Ne suis-je vraiment rien ? Même pas une caresse…

  • Vie automnale

    Des êtres doués et consciencieux Dénués de sens et irrévérencieux Qui se mentent à leur égard Qui louchent d’un air hagard Qui n’ont ni vie ni réels amis Seuls au monde, avec du mépris Où la tristesse parfois se lit Sur leurs visages parfois endurcis Je comprends le profond désarroi Qui peut les mettre en…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *