Contrées lointaines
J’ai le regard nerveux et fébrile En caressant ton visage si agile Tes yeux pétillants d’amitié Qui sont si souvent jalousés Je n’ai que faire de ces bruits De ces légers murmures d’autrui Mes mots s’embrasent et s’enflamment Pour dire combien j’aime madame La tristesse s’est emparée de moi En pensant que la vie…