Mespoésies.fr

Le site de poésie de Fabien Sorez

Ils sont heureux, mais surtout furent heureux
Car de tous ces mots, le seul qui ressort est l’amour
Le terme qui ne nécessite pas de retour
Et nous continuons notre vie à deux

Sans se préoccuper du monde extérieur
Afin de continuer sans faire d’erreur
Et toi et moi aimons la vie à brule-pourpoint
Et continuons ce passé jamais lointain

Et c’est une déesse qui décide de toi
Qui fait que je suis dans tes bras
Qui statue sur ta flamme éternelle
Chut! Toutes ces choses sont charnelles!

Ecrit le 31 octobre 2008 dans la catégorie Poesie Tags: , , ,

Ca y est! Enfin.. pour les impatients de la poésie me revoilà.
Le site a été coupé de 19h à 21h30( Heure de forte affluence, j’en suis désolé)! Et pour cause :
Je vient d’effectuer le changement du site vers un autre serveur sans problème.
De plus vous n’y voyez rien car tout à été redirigé de façon correcte.

Ça à mis ce temps car il y’a beaucoup de commentaires et de posts!
Tout devrait aller mieux désormais.

Bonne soirée,
Fabien Sorez

Ecrit le 31 octobre 2008 dans la catégorie General - Le site et vous-

Bonjour à tous,
Et oui, je vous avais dit dans les deux dernières news précédentes les difficultés de connexion du site internet qu’est www.mespoesies.com.
Justement, il est venu temps d’héberger mon site autre part, afin de pallier aux lenteurs du serveur actuel.
Donc, mon site va changer d’hébergeur avant la fin du week-end.
La grande nouvelle aussi est que le site deviendra www.mespoesies.fr

Je vous souhaite une bonne continuation.

Fabien Sorez

Ecrit le 31 octobre 2008 dans la catégorie General - Le site et vous- Tags:

Droits de vivre, mais obligation de subir
Les mots, la maltraitance hiérarchique
La royauté et la dictature empiriques
Mais aucun droit de se faire salir

De ces subordonnés aucun ne résiste
Et s’il y en avait, le cachot s’ouvrirait
Pour continuer de violer leurs libertés
Sans voir d’autre solution, d’autre piste

Que celle de rechercher le gain, l’égocentrisme
Et il voit une réalité prisme
Vide de sens, nue de regard
Et ils se regardent d’un air hagard

En se demandant si démocratie et royauté
Sont équivalents et rendent grand
Et ces petites beauté les voilà enfermées
Dans un cauchemar, et il se croit avant

Mais nous sommes au présent, et je parle au futur
Et je condamne ces traitres, ces tyrans
Qui se croient supérieurs, et qui ne sont blancs
Comme neige, ici je le dis en lieu sur

Ecrit le 30 octobre 2008 dans la catégorie Poesie Tags: , , , ,

Mes sœurs, celles de coeur
Qui avec vous emmènent la chaleur
Qui changent à chaque fois de couleur
Vous n’avez jamais eu en me rencontrant, peur

Mais moi, j’ai ce besoin immense d’amour
Éclairez ma nuit, assombrissez mon jour
Comme la rose et le réséda
Oh vous que voilà

Et je suis parfois, à votre égard, poupée de cire
Jetable, rachetable à merci
Et pour vous ces mots j’écris
Et pour toi mon cœur balance, ma mire

Ecrit le 30 octobre 2008 dans la catégorie Poesie Tags: ,

Petite Hirondelle, viens vers moi
Petite Pucelle, entraines toi
A ne rendre l’amitié qu’on t’a donné
Et vois que belle est la vie qu’on ta créé

Et tu n’arrives pas à le concevoir
Petite merveille de la nature
Que tu es sous le charme de l’air pur
Et en toutes ces illusions je ne pourrais croire

Tu ne joues pas à armes égales
Tu triches avec tes mots fatals
Tu es une poupée de cire
Malléable, mais je te vois rire

Comme pleurer , et la rivière s’écoule
Et la mer s’effondre
Et la terre se chamboule
Et tout ces mots tu es en train de me pondre

Et tu essayes petite alouette
D’avoir l’air un peu plus chouette
L’oiseau qui est en toi somnole
Alors qu’il préférerait être en vol

Oh princesse charmante qui s’endort
Loin dans le pays des cieux
Avec les ténèbres et les dieux
Je sens l’air incrusté de la mort

Dans l’âme que tu as
Dans ta flamme , la plus belle
Et tu souffres, dans l’au-delà
Restes ouverte au monde petit hirondelle

Dédicacé à N.D, et M.H

Ecrit le 25 octobre 2008 dans la catégorie Poesie Tags: , ,

Il se ballade, de chemin en chemin
Sur les quais et les rivières de France
Lui aussi a mal de bon matin
Quand il fut abandonné dans l’ignorance

Et lui aussi, il aurait aimé vous connaître
Et il aimerait dans cette société, renaître
Et moi, Et vous, je suis là mais ne peut rien faire
Et toutes ces choses sont si austères

Tristesse, et coule de l’eau dans l’océan
Et souffle, souffle le vent
Je ne suis que peau de chagrin
Et j’écris mon amertume sur ce parchemin

Ecrit le 23 octobre 2008 dans la catégorie Poesie Tags: , ,

Impopulaires, ils  sont,
Ils ont autant, les mêmes boutons
Que moi, sur ma figure pétifriée
Sur tous ces mots scarifiés

Et Alors? Qu’ils soient blancs, noirs, jaunes
D’autre couleur, aveugles, handicapés, altérés,
Ils ont les même droits, les mêmes valeurs
Ni moins, ni plus que nous, mais ils ont peur.

Car il se sentent rejetés de la société
Qui les a martyrisé , maltraité
Et tout ces mots d’amour, d’amitié
N’existent plus, pour vérité!

Ecrit le 23 octobre 2008 dans la catégorie Poesie Tags: ,

Ma rose du matin, si vite perdu
Mon chagrin, tant soit peu lié
Et je peux encore aimer
A ces instants que je t’ai volé

Et si rapidement tu t’éloignes
De mon cœur, mais je t’aime encore
Car dès que je te parle je te dévore
Et comme avant, ton corps j’empoigne

Je suis exposé à tes rayons ultra-violet
J’ai brulé une partie de ta flamme
Mais la mienne reste pour toi, ma femme
Et ce seul amour, je te l’ai accordé

Et je ressent la nostalgie comme vacances d’été
Comme si c’était loin, passé, daté
Et pourtant c’est toujours au présent
Et je te souffle de l’amour maintenant

Ecrit le 22 octobre 2008 dans la catégorie Poesie Tags: , , , , ,

Amour oublié, tout l’été
Amour perdu, pour ceux que je n’ai vu
Je me ravive avec ceux qui m’ont manqué
Je me suis vraiment déçu

Et je t’ai oublié mais tu sais qui je suis
Et je t’ai oublié et mon regard tu as volé
Comme un oiseau au milieu du ciel
Et je n’ai pour exister que ce que de moi tu admets

Non, ne me perds pas, je reste là
Non, n’y voit pas là mon mystère
L’homme inconnu au regard de père
Et plus je m’éloigne , moins tu t’en vas

Et dire que pendant ce temps je t’ai châtié
Pour ce regard, ce sourire vide d’espoir
Qui me dit il te reste encore quelques soir
Maintenant, ces bribes sont pour toi la vérité

Ecrit le 21 octobre 2008 dans la catégorie Poesie Tags: